Sunday, 31 May 2009

Les Casques bleus et l'armée congolaise mènent depuis jeudi une opération conjointe "aéroterrestre" contre un regroupement de rebelles hutus rwandais dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris samedi soir auprès de la mission de l'ONU en RDC (Monuc).


L'opération, lancée le 28 mai et "encore en cours", est menée "contre des zones de regroupement" de rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), à Mashuta, à une centaine de km au nord de Goma, capitale du Nord-Kivu, indique un communiqué de la Monuc.

Il s'agit d'une "manoeuvre aéroterrestre marquée par l'engagement de bataillons des Forces armées de la RDC (FARDC) appuyés par la Monuc", et planifiée par les états-majors onusien et congolais, est-il ajouté. L'objectif visé est "d'exercer une pression sur les groupes FDLR".

Des hélicoptères de combat de la Monuc sont utilisés en appui des forces terrestres, selon une source militaire occidentale interrogée par l'AFP.

Pour la Monuc, il s'agit aussi de "prévenir les menaces contre la population vulnérable dans une zone où les FDLR ont déjà commis des exactions graves contres le civils".

Du 20 janvier à fin février, les armées rwandaise et congolaise avait mené une opération conjointe sans précédent dans le Nord-Kivu contre les FDLR, anciens supplétifs occasionnels des FARDC.

Certains de ces rebelles hutu rwandais, dont le nombre est estimé entre 4.500 et 6.000 combattants selon les sources, ont participé au génocide de 1994 au Rwanda contre les Tutsi. Ils se sont ensuite installés dans l'est de la RDC. (belga/th)

La biographie de Mbilia Bel

De son vrai nom Marie-Claire Mboyo Moseka, Mbilia Bel a commencé sa carrière musicale par la danse dans l’orchestre Les Redoutables de tantine Abeti Masikini en 1976. Après elle deviendra choriste, toujours auprès d’Abeti. Noire, belle et elle, dotée d’une sacrée personnalité. Avec sa voix superbe, elle a poursuivi son bonhomme de chemin dans sa carrière de chanteuse. Elle a atteint le sommet du succès. Cette année, elle compte lancer un album de huit titres qui va commémorer ses trente ans de carrière artistique. Cet album sera une compilation qui rééditera ses anciens succès, où elle va chanter en duo avec sa fille Mélodie Tabu.

En 1981, de retour à Kinshasa, Sam Mangwana entreprend une tournée à travers le pays. Il est accompagné d’un groupe de jeunes artistes-musiciens et une chanteuse qui fait ses débuts. Elle débute en qualité de danseuse aux côtés de l’International Mangwana, où elle interprète les œuvres de la chanteuse togolaise Bella Bellow, celle qu’elle considère comme son idole. C’est à l’occasion de ce passage de Sam Mangwana au pays, que ce dernier mettra Marie-Claire Mboyo Moseka sous les feux de la rampe au cours de l’émission Zaïre n°1 de Lukunku Sampu au studio Mama Angebi de l’Office zaïrois de radiodiffusion et de télévision (Ozrt). Elle chante avec brio à tel point que Rochereau Tabu Ley la découvre.



C’est le déclic. Tabu Ley qui est à la recherche d’une chanteuse capable de contrer Abeti et M’pongo Love, pense avoir trouvé l’oiseau rare. Tabu Ley accueille dans son orchestre le Consortium Afrisa International en 1982. Mbilia Bel donne du poil de la bête à l’Afrisa International, qui a du mal à contrer l’offensive du Tout-Puissant O.K Jazz de Franco Luambo Makiadi, qui brille de mille feux.

Mbilia Bel chante les œuvres monumentales «Mpeve ya Nlongo » et «Yamba ngai », écrites par Tabu Ley en 1982. Elle est la plus belle et la plus forte voix de la musique zaïro-congolaise. Grâce à sa voix, elle se fait un nom dans les annales de la musique congolaise et africaine. Partout, ses apparitions déclenchent 1’hystérie collective. Elle devient une valeur sûre de la musique africaine. Une année après, en 1983, elle est baptisée du sobriquet de la Cléopâtre de la musique Zaïroise.

Elle chante «Esui yo wapi» qui sera suivi de «La beauté d’une femme», œuvres de Tabu Ley, et «Kelhiya », première chanson de Rochereau sortie sur disque en 1959 dans African Jazz, «Nadina» de Mpanga Brazzos, « Faux pas », « Quelle méchanceté », «Mobali na ngai wana », «Napika », «Mano Mongba » œuvres de Mbilia Bel, etc. Dans l’Afrisa International, elle chantera aussi plusieurs œuvres à succès telles que « Sima na ngai », « Tonton Stol », « Shahuri yangu », « Contre ma volonté », « Beyanga », «Nairobi », «Contre ma volonté », «Frigo Fnma», «Sisi Mandela» «Emane», etc.

En octobre 1997, la brasserie Unibra, l’actuelle Bracongo, organise la fête de la bière Tonton Skol, l’Afrisa doit y jouer. Incident. Unibra a négocié le cachet avec Tabu Ley, Mbilia Bel refuse de se présenter au concert.

Les responsables du marketing et de la publicité de l’Unibra désemparés, se rendent à son domicile à Limete et traitent en tête à tête avec elle. Enfin, après un accord financier claire, elle décide de se rendre au Carrefour des jeunes à Matonge pour une courte prestation.

En effet, depuis quelques temps déjà, le torchon brûle entre Tabu Ley et Mbilia Bel, son épouse-salariée. A la base du contentieux, l’album «Contre ma volonté », une composition de Rochereau Tabu Ley, l’absence de transparence dans la gestion de l’orchestre, le recrutement de Faya Tess et enfin, le mélange du genre entre amour et travail. Mbilia Bel quitte peu de temps après Tabu Ley et se rend en France.

C’est l’année 1988. Huit mois plus tard, elle lance son premier album solo intitulé «Phénomène» avec le soutien exceptionnel et l’arrangement de Rigo Star Bamundele. Sans être un grand album, ce disque connaîtra cependant un succès d’estime de la part du public kinois et brazzavillois, avec des titres forts comme «Phénomène», « Manzil Manzil», «Sans Frontière» et «Tika ba zua ». «Phénomène» et « Tika ba zua» sont des tirs à l’endroit de Tabu Ley. Ce sont des chansons diatribes qu’on appelle en lingala «Mbuakela ». Choqué, quelques temps après, Rochereau sort une chanson diatribe contre Mbilia Bel, intitulée «Ebouroumounkwe », chantée par Beyou Ciel, une recrue.

L’ancienne protégée de Tabu Ley Rochereau a toujours apporté une touche d’originalité supplémentaire à ses performances artistiques. Elle a su enrichir la rumba congolaise par des suggestives variations mélodiques et rythmiques puisées dans le folklore traditionnel congolais.

De 1988 en 1995, elle a toujours été soutenue par le guitariste de grande valeur et arrangeur Bamundele Rigo Star. Un album sortira en 1995 «Princesse Mansia» et un autre «Ironie », qui sort en 1996, avec à la réalisation, la musique et l’arrangement Bamundele Rigo Star, dans une programmation de Christophe Boettinger, enregistré à Paris au studio T.L.D.

Cet album comprend huit titres: «Duku-duku », «Caprices », «Ironie », «Cauchemar », «Awa pendi », « Moto-moto », «Zipa-zipa » et «Sélection ». Elle accompagne le « philosophe» et chansonnier Simaro Lutumba en 1997, dans l’album «Trahison », qui commémore les trente-six ans de la carrière musicale et artistique de ce dernier. Dans ce disque, elle chante la chanson « Mama kulutu » en duo avec Pépé Kallé Kabasele Yampanya. Cette chanson parle de la polygamie et surtout des plaintes de la deuxième femme qui est chaque fois insultée par la première épouse.

En 1997, Mbilia Bel est sacrée «meilleure chanteuse de l’année musicale» par l’Association des Journalistes Chroniqueurs de Musique du Congo (Acmco), grâce à l’œuvre de Lutumba Ndomanueno. Cet album marquera son retour sur la scène musicale. Elle reconstitue son orchestre et son groupe de danse avec Kembo Idrissa, qui l’accompagne dans ses productions VIP et répète avec Zaiko Langa Langa chez Kimpwanza bar dans la commune de Kasa-Vubu.

Avec son groupe, elle fera une grande tournée en Afrique de l’Est et au Gabon, puis en Scandinavie. Elle participera aussi à la réalisation de la chanson «Tokufa po na Congo» de Souzy Kaseya. La même année, elle accompagnera aussi Defao Matumona dans la chanson « Copinage ».

En 2002, elle sort aux éditions Syllart Africando du sénégalais Amadou Sylla à Paris l’album « W elcome » avec le concours de Souzy Kaseya. Un album de dix titres de grande valeur « Sucré et Salé », «Senda», « SOS », «Les z’on-dit », «Naza», «Welcome Mbilia », «Dilemme », «Douceur », «Galaxie », « Muzangila» et «Africa Feeling », dans lequel Kaseya a composé cinq titres. Grâce à cet album, elle est récompensée du trophée de la meilleure chanteuse d’Afrique centrale au Kora Music Awards en Afrique du Sud.

En 2003, elle signe un contrat de production avec le dancing Free Box. Elle ne tardera pas à lancer un autre album en 2004. Cet album a beaucoup charmé les cœurs tendres des uns et des autres. C’est son dernier opus de dix chansons «Bellissimo », qui n’a pas connu un grand succès par manque de promotion dans les médias congolais.

Saturday, 30 May 2009

Kinshasa la belle.



La ville de Kinshasa

Pourquoi la RDC est tant convoitisée par l'occident?

Du caoutchouc rouge au coltan du sang : La Rdc victime de la prédation capitaliste occidentale.

Les ressources minières de la République démocratique du Congo (RDC)
Le sous-sol de la RDC est très riche en ressources minières. On distingue six groupes de minerais.

Le processus du démantèlement de la RDC, en proie à diverses rébellions, reste imminent. Les vraies raisons de multiples tentatives depuis le déclenchement de la guerre de l’AFDL en 1996, n’auront eu pour seule finalité que la mainmise sur les ressources naturelles de la RDC.

Au Katanga, au sud du Congo-Kinshasa, le pillage des minerais de la Gécamines s'accélère depuis la chute de Mobutu.

Que des mots qui vous parlent.

Rangot Tsasa

HP Barton: Walpurgisnacht of XXXVI


HP Barton: Walpurgisnacht of XXXVI
By now, we’ve all had time to enjoy inventive and indulgent Walpurgisnacht and May Day festivities. I trust you all had an invigorating shimmy around the maypole, or whatever connects you to that dynamic energy now electrifying the earth with renewed life after a frigid Winter. I’ve been inspired by the emerging season to do some reviewing and reflecting of my own and, in the spirit of rejuvenation, have a couple of announcements to make

Friday, 29 May 2009

Etienne Tshisekedi en désaccord avec le groupe de Righini




Etienne Tshisekedi wa Mulumba
M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président national de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps), n’a pas signé les résolutions du congrès de son parti, organisé le 14 avril à Kinshasa par certains responsables de l’Udps. M. Albert Moleka, assistant et porte-parole de M. Etienne Tshisekedi l’a révélé au cours d’une conférence de presse qu’il a présidée vendredi, le 22 mai à la résidence de M. Etienne Tshisekedi à Limete.

Par ailleurs, le leader charismatique de l’Udps a renvoyé le même courrier à ses expéditeurs. Dans cette pile de documents montrés aux caméras des télévisions invitées à cette conférence de presse, le courrier contenait entre autres documents, les statuts révisés de l’Udps. Dans ces nouveaux textes du parti, signés par le Pr. Léonard Kabeya Tshimpumpu et M. Anastase Nzeza, M. Etienne Tshisekedi devient un organe du parti !

En plus des deux exemplaires des statuts, ledit courrier comprenait également un exemplaire de projet de société, les résolutions du congrès, le discours d’ouverture du congrès par le président du comité d’organisation du congrès (COC). A ces documents s’ajoutent deux badges X01, DX002 et deux macarons portant la photo de M. Etienne Tshisekedi.
« Le président national de l’Udps, rappelle à l’opinion publique que, premièrement, suite à la décision 081/Udps/PN/09 du 17 janvier 2009, le Comité organisateur du 1er congrès de l’Udps (COC) a été dissout, et deuxièmement, conformément à la décision 082/Udps/PN/09 du 31 janvier 2009, le 1er congrès de l’Udps sera convoqué par ses soins à une date ultérieure ». Ces propos qui ont été l’essentiel du troisième point de la conférence de presse de M. Albert Moleka, ont été chaleureusement applaudis par des militants de l’Udps, restés fidèles à la 10ème rue.
Par ailleurs, M. Albert Moleka qui rapporte indirectement la déclaration d’Etienne Tshisekedi, « les travaux de Righini ne l’engagent en rien et encore moins l’Udps. Conséquemment, M. Etienne Tshisekedi a chargé son cabinet de retourner à l’expéditeur le colis en question ». Une fois encore, l’assistance a explosé de joie en signe de son soutien à M. Etienne Tshisekedi en qui ils croient fermement.

RÉBELLION OU DISSIDENCE ?

Doit-on vite parler de dissidences au sein de l’Udps ? Les responsables de ce parti politique ne l’entendent pas de cette oreille. Selon Limete qui qualifie de rébellion, le comportement des leurs qui composent ce qui convient d’appeler désormais, le « Groupe de Righini », l’Udps n’est pas un panier de crabes !
En rapport avec les documents retournés à leurs expéditeurs, on reproche à leurs auteurs d’avoir contourné le circuit normal du parti. « Le courrier avait été remis à un frère de la famille biologique de M. Etienne Tshisekedi, à savoir Mgr Médard Mulumba, évêque du diocèse de Mweka».
La question qui reste encore brûlante dans l’opinion, est celle de savoir quel sort est réservé à ce groupe de Righini dans lequel on trouve aussi des membres co-fondateurs de l’Udps. Toujours est-il qu’aucun acte écrit, signé en bonne et due forme, portant exclusion de l’Udps, des membres du « Groupe de Righini » n’est pas vulgarisé jusqu’ici.

Bumba : les militants du MLC réclament le retour de José Makila


Les militants du parti cher à Jean-Pierre Bemba ont organisé une marche pacifique ce jeudi à Bumba, une cité située à 700 kilomètres au nord de Mbandaka. Ils réclament le retour de José Makila Sumanda, gouverneur déchu par l'assemblée provinciale de l'Equateur au mois janvier dernier par une motion de défiance. Dans un mémorandum remis à l'administrateur de ce territoire, les manifestants demandent au chef de l'Etat de prendre le devant de ce problème pour réhabiliter le gouverneur dans ses fonctions, rapporte radiookapi.net

Partie du siège local du MLC, la marche a eu pour point de chute le bureau du territoire de Bumba. Sur place, le président territorial du MLC/Bumba, Gabriel Mosala, a lu un mémorandum. Dans ce document, les militants du MLC réclament l'implication personnelle du Chef de l'Etat Joseph Kabila, en tant que garant de l'unité nationale, pour la réhabilitation de José Makila dans ses fonctions de gouverneur de l'Equateur. Sur les calicots, on pouvait lire : « Le président de la République, en tant que père de la Nation, est seul capable de résoudre le problème de José Makila »

Les manifestants disent ne pas comprendre pourquoi la réhabilitation de José Makila tarde à revenir à Mbandaka, alors que le verdict rendu par la Cour d'appel de Mbandaka était en sa faveur.
Toutefois, quelques frictions entre la police et les manifestants ont été observées. Les forces de l'ordre commises à la garde de l'administrateur du territoire ont tenté d’ empêcher les manifestants de rencontrer ce dernier alors que les afin les manifestants voulaient lui remettre le mémorandum. Il a fallu l'intervention des agents de l'ANR qui encadraient la foule pour éviter l'affrontement.

Pour rappel, c'est la deuxième marche du genre de militants du MLC en Equateur. Mardi 19 mai dernier, ils étaient dans les rues de Mbandaka, toujours pour réclamer le retour de José makila à la tête de la province.


Rangot Tsasa

Le corps de Mbuza Mabe depuis hier à Kinshasa




Le corps de Mbuza Mabe depuis hier à Kinshasa
(Kimp.)

La dépouille mortelle du général Félix Mbuza Mabe, commandant de la Base militaire de Kamina, le mardi 19 mardi en Afrique du Sud, est arrivée hier à Kinshasa, en provenance du pays précité. C’est un régulier de la compagnie aérienne SAA (South Africa Airways) qui a ramené le corps du défunt dans la capitale. Aussitôt après son arrivée à l’aéroport international de Ndjili, la dépouille a été transférée à la Clinique Ngaliema. Selon le programme officiel arrêté de commun accord entre sa famille et l’Etat-Major général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), la levée du corps va intervenir ce jeudi à 11 heures, en présence des autorités civiles et militaires du pays, avant son exposition au Jardin Botanique de Kinshasa jusqu’au vendredi 29 mai 2009. C’est dans ce site que Kinoises et Kinois ainsi que tous ceux sont attendus pour les derniers hommages que mérite l’illustre disparu. Il est prévu, vendredi en fin de matinée, une messe de requiem en mémoire du général Félix Mbuza Mabe à la Cathédrale Notre Dame du Congo, laquelle sera suivie de l’inhumation au cimetière de la Gombe. Depuis l’annonce de son décès, parents, amis et connaissances se recueillaient à son domicile, sis rue Songololo n°147, dans la commune de Kinshasa, non loin du stade des Martyrs de la Pentecôte. On rappelle que Mbuza Mabe est décédé à l’âge de 65 ans, le mardi 19 mai 2009 vers 23 heures, à la suite d’une crise d’hypotension, associée à une hématocrite. Il avait été transféré en Afrique du Sud le samedi 04 avril 2009, grâce à une intervention personnelle du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, après deux semaines d’hospitalisation au Centre Médical de Kinshasa (CMK). On laisse entendre que la mort la surpris pendant sa période de convalescence, quelques jours avant sa sortie d’hôpital. Mais ses ennuis de santé avaient commencé en 2008, à partir de son poste d’attache, à savoir la Base militaire de Kamina, dans la province du Katanga.

Son cursus professionnel signale que le général Mbuza Mabe est un ancien membre de la garde rapprochée de feu le président Mobutu Sese Seko, à l’époque où celle-ci était commando par un autre enfant terrible de l’armée nationale, le général Mahele Bokungu. Technicien d’Etat-Major (TEM) et parachutiste breveté au terme d’un saut en mer en compagnie de Mobutu en 1963 en Israël, il s’est rappelé à la mémoire collective nationale par la mise en déroute, en juin 2004 à Bukavu, des soldats insurgés conduits par le colonel Jules Mutebusi.

La dépouille du Général Budja Mabe décédé en Afrique du Sud a été rapatriée mercredi à Kinshasa où est attendue l’annonce de la date et du programme des obsèques officielles de ce regretté haut officier de l’armée nationale congolaise qui libéra Bukavu de l’occupation rwandaise

Rangot Tsasa

Police at Kin Mazière intelligence HQ in Kinshasa; Torture


Police at Kin Mazière intelligence HQ, Kinshasa, allegedly shown in this covertly taken picture with one of their detainees in 2008, before the arrival of the deportees Rabin Waba Muambi and Nsimba Kumbi. Photograph: Guardian

Britain sending refused Congo asylum seekers back to threat of torture
Refused asylum seekers tell of imprisonment in DRC and violent persecution when they return
Britain sending refused Congo asylum seekers back to threat of torture.

Refused asylum seekers tell of imprisonment in DRC and violent persecution when they return

La corruption: RDC et R.C.


Le rôle de la corruption en Afrique et son mécanisme.
Quels sont les individus les plus enclins à recourir à la corruption ? A qui demande-t-on des pots-de-vin ? Qui en payent ? Cet article explore ces questions à partir d’un riche corpus d’enquêtes-ménages comparables réalisées dans continent où la corruption sévit avec beaucoup d’acuité : les enquêtes Afro baromètre. Afin de répondre à ces questions, il s’interroge également sur les caractéristiques des utilisateurs des services publics en Afrique. Notre article apporte des résultats nouveaux tant sur la propension à corrompre et l’exposition à la corruption que sur les déterminants de l’utilisation des services publics. Nos estimations montrent notamment que les facteurs d’appartenance ethnique, traditionnellement mis en avant en Afrique, ne jouent pas un rôle aussi clair sur la corruption que ne le suggère la littérature.
D’aucun parmi nous se poserait la question sans trouver la réponse. Nous avons accepté le système et nous continuons à le pratiquer. Etant moi-même ancien travailleur à Delmas Congo, je pourrai vous citer des exemples flagrants. Mais qu’en est si la corruption devient un moyen efficace pour se maintenir au pouvoir ?
La recrudescence que connaît la corruption depuis les années 1980 n'est pas sans rapport avec l'intensification de la mondialisation des échanges qui laissent se développer, aux marges de la prospérité, des zones de flou juridique et économique favorisant l'action des mafias et autres groupes criminels organisés. Présente en politique, dans les bureaucraties comme dans les régimes capitalistes clientélistes, elle sape les fondements de la démocratie en excluant les tiers de la relation d'échange. Elle est également présente dans les politiques d'aide au développement. Il convient toutefois de distinguer la corruption d'accaparement de la corruption de proximité, qui permet une certaine forme de redistribution.
Pour cela il faut tourner les yeux vers l’Afrique ou bientôt les élections présidentielles auront lieu d’un coté ou alors des élections qui s’approchent de l’autre coté. Tout le monde s’accroche du coté de pouvoir pour rafler le magot. Il y en a qui commencent à se montrer beaucoup plus actifs avec des actions concrètes pour prouver au peuple qu’ils travaillent pour eux. Que n’avions nous pas vu et même entendus. Ont-ils pu défendre le peuple ; que ce soit au parlement, au sénat, très peu le font. Nous voyons bien comment ils distribuent de l’argent même dans la rue pour préparer les prochaines élections. En République Démocratique du Congo, d’où je suis originaire, la conscience politique a été bafoué depuis le régime précédent. Et que fera notre petit frere Joseph Kabila Kabange pour remédier a la situation sachant que l’argent appelle l’argent. Il faut déjà bien payer celui qui s’occupe des corrupteurs et des corrompus pour qu’il travaille avec une parfaite conscience. J’adorerai.
Raphaël Ngoma Tsasa: partisan de la presse libre/ Internaute

Barak Obama: n'a t-il pas mieux a faire?

Barack Obama réclame de nouveau la fin de la colonisation

Vendredi 29 mai 2009
À l'issue d'un entretien à la Maison Blanche avec le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, le président américain a réaffirmé que la "feuille de route" engageait Israël à "stopper" la colonisation en Cisjordanie.

Le président américain Barack Obama a fait pression jeudi sur Israël pour la création d'un Etat palestinien et la fin de la colonisation en recevant le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas, qui a annoncé lui avoir remis un plan pour la relance du processus de paix.

"Je crois fermement à une solution à deux Etats", la Palestine coexistant avec Israël, a dit M. Obama à la presse à l'issue de son premier entretien avec M. Abbas.

Il a aussi rappelé avoir été "très clair quant à la nécessité d'arrêter la colonisation" lors de sa rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, le 18 mai à la Maison Blanche.

Rangot dixit: Il serait grand temps de s'occuper aussi de l'Afrique Centrale.

Rangot Tsasa

République du Congo



Appel solennel aux militaires sur l’éveil de l’éthique, la morale républicaine et la conscience nationale
Auteur: Maître Tony Gilbert MOUDILOU

Notre beau Congo est entrain de mourir et à l’allure où vont les choses, nous risquons de nous retrouver avec un pays où il ne restera que le nom. Il faut lui redonner ses valeurs républicaines et entre autre la morale républicaine.

La morale républicaine se définit dans une égale application de la loi à tous, sans distinction aucune, en référence à la déclaration des droits de l’homme de 1789 et en à nos traditions culturelles.

Que chaque magistrat, chaque militaire, chaque officier de police judiciaire, refuse les ordres de sa hiérarchie lorsque ceux-ci, ont pour objectif de soutenir une dictature, une forfaiture, directement ou indirectement l’Etat corrompu, n’ont, sous couvert de stricte application de la loi, que pour finalité de bafouer le fondement même de la loi qui est dans son égale application pour tous.

Que chaque fonctionnaire, chaque dépositaire d’une parcelle de l’autorité de l’Etat, refuse les ordres surtout quand ils émanent d’un chef d’Etat qui n’aime pas son pays et son peuple. On ne donne pas sa voix qu’à un homme qui nous affame, assoiffe, nous assassine alors qu’il est sensé s’occuper de nous au quotidien.

Que chaque citoyen conscient de l’état de déliquescence de notre économie, de notre vie collective comprenne que nous devrons tous entrer en état de résistance à l’oppression, résistance à l’oppression de l’exécutif corrompu, résistance à l’oppression du législatif corrompu, résistance à l’oppression du judiciaire corrompu, judiciaire qui, par inaction et complicité passive, sélective, ne joue pas son rôle d’ultime défense de la Démocratie en permettant à l’Etat corrompu de perdurer.

Vous nos frères et sœurs en tenue, vous êtes des congolais à part entière. Vous avez un cœur, une âme et vous avez l’amour pour notre pays c’est pourquoi vous avez choisi de défendre notre territoire et notre drapeau. Mais, malgré tout l’amour que nous sommes sensés lui apporté tous,
« Notre pays va mal, de mal en mal. Avant on ne parlait pas de nordiste ni de sudiste mais aujourd’hui, tout est gâté. L’armée est divisée, la Société est divisée, les Etudiants sont divisés ; même nos mamans au marché sont divisées oh là là ! Nous manquons de médicament pour conjurer l’injustice, le régionaliste, la xénophobie ». Ces très belles paroles sont tirées d’une très belle chanson de Tiken Jah Fakoly, l’ivoirien. Et c’est ça la vérité évidente, incontestable de notre pays sous Sassou Nguesso et ses acolytes.

Pourquoi je m’adresse à vous plus particulièrement depuis que nous sommes devant notre page blanche ; donc à la croisée des chemins ?

Que faire une armée devant une page blanche comme celle devant laquelle se trouve le Congo ? Qu’est ce qu’une armée dans un pays ? Quel son rôle majeur dans la République ?

Historique : La structure politico-sociale du Continent africain essaie d’intégrer les peuples au système politique des Etats indépendants d’aujourd’hui. Comment faire passer les africains de la conscience collective ethnique à celle « d’une nation unique dans le cadre des frontières d’un Etat moderne » ?

S’il est incontestable que l’Afrique est identique aux autres champs de l’univers politique, il faut reconnaître également qu’elle diffère de toutes les autres régions politiques de la planète en raison de son univers politique rebelle aux concepts de la civilisation euro-américaine.

Peut-on savoir les motifs de cette tornade africaine ? Il semble que ce branle-bas structurel, socio-politique, culturel et économique du continent provienne des problèmes à résoudre ; ceux-ci sont urgents et doivent être résolus simultanément. « La parole se suspend, mais la vie, elle, ne se suspend pas » dit la Grande Royale dans l’Aventure ambiguë de Cheik Hamadou Kane. L’Afrique doit :
- créer des identités politiques modernes
- créer des Etats à partir des groupes qui n’ont jamais été des unités politiques distinctes ;
- trouver des raccourcis vertigineux dans la formation d’un Etat-Nation ainsi qu’en développement.

Dans cette recherche expérimentale de formules nouvelles capables de renforcer et d’alimenter la vie nationale. Si dans les démocraties occidentales, le monde militaire fait encore figure de forteresse semi-close, en Afrique au contraire il est un sujet de curiosité et d’étude par l’élargissement progressif de la notion de défense nationale. Dans certains Etats africains, la frontière entre domaine civil et domaine militaire s’estompe de plus en plus.

Destinée à protéger la nation contre toute agression contre cet univers de contradictions, elle est la seule force capable d’ériger ou de défaire l’Etat. Disposant de la force de la nation, à elle seule, l’armée est le rempart du pouvoir et des gouvernants. Le sort de la nation est en permanence entre ses mains. Sur le territoire national, aucune force ne peut sérieusement lui être opposée. Parler ainsi, c’est entrevoir le rôle important et décisif de l’armée en Afrique sur l’échiquier politique. Il ne serait pas exagéré d’affirmer que l’armée est l’un des organes vitaux de la viabilité de l’Etat africain.

Dans le tourbillon de passage de structures traditionnelles aux structures modernes, l’armée congolaise elle-même résistera t-elle à ce défi. Ne risque t-elle pas d’être balayée par le souffle révolutionnaire qu’elle a provoqué en son sein et dans le pays ? La poussée démocratique ne fera t-elle pas voler en éclats la spécificité militaire nécessaire à une armée ?

Nous n’allons pas répondre à toutes ces questions car le débat n’est pas là. Cependant il est indispensable de parler ici de l’impacte de la politique congolaise sur les militaires. L’importance de cette institution dans la vie nationale. La question est d’une telle importance qu’il faille la regarder avec un regard politiquement responsable et patriotique.

L’impact de la politique congolaise sur les militaires

Le recrutement : Si hier avec l’armée coloniale, le recrutement des soldats consistait à puiser dans les « Tribus plus belliqueux que les gouverneurs généraux considéraient comme « les gens les plus braves de tous les nègres » d’Afrique. C’était ainsi qu’au Tchad, les soldats étaient recrutés parmi les Noirs du Sud et jamais parmi les Arabes du Nord. L’armée coloniale recrutait surtout ses effectifs parmi les Bambaras, les Mossi, les Sara. En A.E.F., le recrutement avait lieu par voie d’engagement de un, deux, trois ou cinq ans de rengagement, il se faisait parmi les autochtones et autant que possible parmi les anciens tirailleurs.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Aujourd’hui en Afrique dans certains Etats, l’armée est devenue un instrument ; pas pour défendre le territoire national mais pour garder ou pour conquérir le pouvoir. C’est alors que le recrutement, ne se fait plus de façon à ce que toutes les couches de la nation y figurent mais le choix se fait de façon sélective, régionale et ethnique. Comme ça on est sûr d’avoir en son sein de vrais adeptes, des militaires acquis et voués à la cause de celui qui est au pouvoir. C’est le schéma qui est suivi depuis 1969, année à laquelle est arrivée le PCT aux affaires de la République. Il y a plus de Nordistes dans l’Armée que des Sudistes, pourtant ils ne représentent que 8% de notre population. Pourquoi on y a recruté que des Nordistes ? Une question que seule Sassou saurait répondre car elle ne relève pas de la nation, un mot que Sassou utilise moins dans son vocabulaire. C’est lui l’armée égale conquérir et garder le pouvoir. En ce sens, il a besoin d’elle pour toutes ses frasques.

L’armée Congolaise symbole de la souveraineté nationale

L’armée nationale congolaise doit et devrait être le symbole de notre souveraineté nationale. Pris dans l’acception que lui donne Malberg, le mot « souveraineté » désigne ici, non pas une puissance mais bien une qualité, une certaine façon d’être, un certain degré de puissance. La souveraineté, c’est le caractère suprême du pouvoir : suprême, en ce qui concerne ce pouvoir n’en admet aucun autre ni au dessus de lui, ni en concurrence avec lui. L’Etat est souverain lorsque dans la sphère où son autorité est appelée à s’exercer, il détient une puissance qui ne relève d’aucun autre pouvoir et qui ne peut être égalée par aucun autre.

La possession d’une armée est une prérogative essentielle de la souveraineté nationale : l’armée est une marque évidente de souveraineté. L’existence de l’armée suppose que le pays est libre de mener la vie qu’il entend mener. La force militaire constitue le fondement de l’indépendance, de la liberté, du droit. Dans un Congo indépendant, l’armée incarne la souveraineté à l’intérieur et à l’extérieur, elle est un critère de la reconnaissance de l’indépendance tout autant que la promulgation d’une constitution ou l’admission du pays à l’O.N.U. « Dorénavant aux yeux du monde comme à ceux de notre peuple entier, elle est le signe visible de notre indépendance politique et de notre volonté proclamée de la défendre contre toute agression.

Garant essentielle de l’indépendance de la Nation, l’armée adopte les idéaux dont elle est le plus fidèle dépositaire. Un premier fait découlant du caractère d’attribution de souveraineté est que l’armée est une des collectivités publiques les plus enserrées dans un réseau de lois et de règlements assurant son fonctionnement interne aussi bien que ses relations avec le reste du pays.

L’armée congolaise, une force d’intégration nationale

Le Professeur et juriste Duverger définit l’intégration comme « le processus d’unification d’une société qui tend à en faire une cité harmonieuse basée sur un ordre ressenti comme tel par ses membres ». L’intégration revêt deux formes selon l’analyse de Roy.
- une forme horizontale : l’intégration est considérée comme l’amalgame, la fusion des divers éléments sociaux, économiques religieux, ethniques, géographiques d’un pays au sein d’un Etat-Nation ;
- une forme verticale : l’intégration se réfère alors à l’établissement d’une liaison étroite des gouvernants et des gouvernés au sein d’un processus de participation au processus politique.

L’armée est et doit être considérée comme le creuset de l’unité nationale, car le Congo est en train de façonner une Nation. Or l’évolution du pays depuis son indépendance ne saurait être comprise sans tenir compte de la vigueur de certains antagonismes tribaux et régionaux dont la répercussion reste importante sur l’ensemble de la vie nationale. Ainsi au cloisonnement géographique de l’Etat congolais correspond sensiblement une répartition ethnique en quatre groupes principaux :
- l’ensemble vili dans la zone côtière (celle de l’ancien royaume de Loango)
- l’ensemble Bakongo-Lari de la région de Brazzaville
- l’ensemble téké au centre
- et le groupe mbochi du Nord.

En fait, au sein de ces quatre groupes subsistent de subtiles luttes de clans, surtout entre Bakongo-Lari. Pour Marcel Soret, il compte au Congo 12 groupes ethniques, 80 tribus ou sous-tribus et 75 dialectes parlés pour une population de 3 millions d’habitants environ. Dans cette édification de la Nation congolaise, l’armée peut s’élever au dessus du tribalisme et du régionalisme entre ses composants. Cependant elle développe l’enthousiasme par un objectif transcendant : la création de la Nation. L’armée congolaise devrait créer le nationalisme et le muer en patriotisme. Elle n’est pas seulement un creuset d’unité nationale mais aussi un creuset d’unité sociale. Elle tente de favoriser une unité de langue en utilisant le français pour le commandement, elle essaie d’unifier les modes de vie en soumettant au même régime les jeunes soldats et miliciens.

Depuis la création du Parti congolais du travail (PCT) en décembre 1969, l’Etat-Parti demande à l’armée, pour compenser les insuffisances structurelles d’une société hétérogène envoie de modernisation, de dégager et de former les cadres dont la Nation a besoin ; et aussi d’aménager et de former les cadres dont la nation a besoin ; et aussi d’aménager un véritable réseau nerveux au sein de la population de façon que soient perçues, comprises et réalisées les directives du pouvoir, et que ce dernier reste à l’écoute des masses.

Le service civique national permet d’atteindre ces objectifs. Ainsi, l’armée congolaise apparaît comme l’organe d’intégration des gouvernants et des gouvernés. Ce n’est pas un hasard si au Congo existe une forte tendance à l’identification armée et unité nationale : « l’armée apparaît dans l’imagerie populaire » comme l’instrument de l’unité nationale. Elle est une force de mobilisation populaire car elle devrait matérialiser la volonté de défense de l’ensemble de la population, organiser sa résistance active à toute tentative de désagrégation et d’agression. La force de mobilisation populaire constitue par la couverture qu’elle permet l’élément essentiel de la défense en profondeur.

Que peut faire l’armée en cas de rupture du serment et de l’engagement solennel pris par M. Sassou Nguesso devant le peuple congolais ?

Article 10 de la Constitution du 22 janvier 2002 stipule en son alinéa 1 :
« Tout citoyen, tout agent est délié du devoir d’obéissance lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte manifeste au respect des droits humains et des libertés publiques.
L’ordre d’un supérieur ou d’une quelconque autorité ne saurait, en aucun cas, être invoqué pour justifier ces pratiques.
Tout individu, tout agent de l’Etat, toute autorité publique qui se rendrait coupable d’acte de torture ou de traitement cruel et inhumain, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, est puni conformément à la loi ».

Les barricades :

Symbole de désobéissance civile, il faut souligner énergiquement que la désobéissance civile n’est pas autre chose qu’un devoir civique que notre constitution du 15 mars 1992, adoptée à 91 % par notre peuple met à notre disposition dans son préambule. C’est une forme de démocratie directe où le détenteur du pouvoir : le Peuple, rappelle aux dirigeants élus (différents des putschistes) par lui ; de revenir à la bifurcation, à la raison, si celle-ci a été détournée par ces derniers. C’est la façon de dire comme le disaient si bien vos frères aînés en 1969 au Président Marien Ngouabi : « Monsieur le Président, si tu avances, nous te suivons ; si tu t’arrêtes, nous te pointons et si tu recules nous t’abattons ».

«Le droit et l’obligation de tout citoyen de résister par la désobéissance civile à défaut d’autres recours, à quiconque entreprendrait de renverser le régime constitutionnel, de prendre le pouvoir par un coup d’Etat ou de l’exercer de manière tyrannique »

Qu’est-ce que cela veut dire ? Que ces représentants doivent assumer leur mission conformément au contrat social tel que prévu dans la Constitution. A travers ce devoir civique, le peuple contrôle, rappelle et oblige ses mandataires au respect quotidien du serment, de la parole donnée, à l’éthique, au devoir, à la déontologie, aux obligations, à la morale et à la conscience nationale.

Après ce bref retour vers notre miroir collectif, notre passé, notre Histoire, revenons vers notre propos. Aujourd’hui, je m’adresse à vous mes sœurs et frères en tenue, vous qui avez pris et prêté solennellement serment devant notre drapeau à nous défendre : défendre notre Territoire national ainsi que toutes ses richesses.

A Vous les Généraux : Mon neveu par alliance Nkonta ; Kakou ; Benoît Moundélé Ngollo, Blaise Adoua, Makoumbou, Ndenguet, etc….

A Vous les Colonels : Youlou ; François Ossélé ; Cyr Théodule Yoka Nguidi, Roger Nzaou ; Marcel Tsourou ; Constant Ayouka ; Jean Claude Mopika etc…

A Vous les Lieutenants colonels : Gisèle Marie Parfaite Dhello Magnougnou ; Daniel Tchiam, Guy Edouard Taty ; Cyrille Ndinga ; Jean Claude Kenzola, Ferdinand Okemba etc…

A Vous les Commandants : Landry Olita ; Ngouari etc…

A Vous les capitaines : Nganvala Essouli ; Jean Michel Etali ; Mizère Dieudonné Okana ; Monique Kilondo ; Pandi Ngouari etc…

A Vous les Lieutenants : Anicet Magloire Mayoumbi Koumba ; Aboconiongo Désiré etc…
A Vous les Adjudants Chefs : Miyalou ; Mboukou etc.

A Vous les Adjudants :

A Vous les Sergents Chefs : Nsassi

A Vous les Sergents :

A Vous les Caporaux Chefs :

A Vous les Caporaux :

Enfin, Vous les simples Combattants de notre chère République ;

Devant ce qui précède et c’est peut être la dernière chance pour le peuple congolais. Si nous voulons :
- que l’eau ne manque plus dans nos robinets ;
- que nos l’hôpital ne soit plus le lieu pour aller mourir mais pour se soigner décemment ;
- que notre enfant ait à l’école de bonnes conditions de travail notamment avoir des tables bancs ;
- que l’électricité ne soit plus distribuée par secteur ;
- que nos Etudiants, dès qu’il a terminé ses études et sa formation ne soient plus le fardeau de nos vieux parents mais qu’ils aient comme tous les autres, les chances de s’obtenir un boulot qui puisse lui permettre de mener à bien sa vie ;
- que la justice ne soit plus : celle des riches et celle des pauvres mais une justice nationale devant laquelle tous les citoyens ont les mêmes devoirs et obligations ;
- que nos richesses ne soient plus l’exclusivité d’une bande donnée mais l’usufruit dont bénéficieraient tous les citoyens ;
- que notre beau pays revienne comme avant 1969 où il faisait beau vivre ; pays adulé, envié respecté par le monde entier ;
- que tous les voleurs qui ont amassé et construits des maisons partout dans le monde ; détourné des milliards d’argent à leur profit ; répondent tous sans exception devant le peuple congolais qu’ils ont laissé mourir de faim, de manque de médicaments ;
- que notre pays reprenne ses lettres de noblesse en matière sportive notamment dans le foot bal, le hand bal, etc…
- que notre musique redevienne comme avant en la sponsorisant et en mettant les moyens pour entretenir un patrimoine culturel qu’il faut hisser au sommet ;
- que ; que ; que ; que ; ……

Que chaque corps social de notre peuple prenne ses responsabilités devant l’histoire. Car c’est l’occasion ou jamais où nous devrions arrêter net le processus de démolition systématique, d’appauvrissement, de vol caractérisé, de détournement de nos déniés, d’une bande des ministres tous voleurs, d’apparatchiks, des enfants, de neveux, des copines, des tantes, des oncles, des cousins et cousines, de copains et copines.

Frères et sœurs en armes et en tenue, êtes-vous prêts à jouer votre partition, à prendre vos responsabilités, toutes vos responsabilités pour ne pas être tentés à utiliser votre outil de défense territorial contre vos propres parents en lui retournant ces engins de la mort : contre vos propres compatriotes : vos enfants, vos épouses, vos oncles, vos neveux, vos amis etc…

La bonne organisation de ses élections est un devoir, une obligation morale. Sassou a fait trop de mal à la nation congolaise. Il est temps de l’arrêter net. Le peuple congolais du Nord au Sud ; de l’Est à l’ouest compte sur vous.
Patriotiquement !

Fait à Paris le 29 mai 2009.
Maître Tony Gilbert MOUDILOU
Président de l’A.E.D.R.A
Membre du MCDDI.

D'ou la question: Le MCCDI serait-il un paillasson, sur lequel Monsieur Sassou Nguesso, pilleur ou non, peut venir s’essuyer les pieds des forfaits de son lourd passé avant d'entreprendre un nouveau mandat?
Que risque ce parti qui vient d'accepter ce baiser de la mort?

Rangot1205

Congo Brazzaville: Elections 2009: Vive Sassou?

Présidentielle 2009 : Pour ou contre un coup d’état au Congo ?
Auteur: Wilfrid BOUTSIELEKA


Non Sassou ne partira pas de lui même. Il ne démissionnera pas, Ngouelondélé n’a pas pu le lui imposer. Il n’organisera pas les élections pour les perdre, il a évité une CENI, l’opposition n’a pas réussi. Rassuré par son armée privatisée et tribalisée, dont plus de 70% des généraux sont des parents, comptant sur ces cobras à la gâchette facile, les mig 22 de Dos Santos, il ne reculera pas malgré la clameur des cris désespérés qui s’élèvent des quatre coins du territoire national. Trop c’est trop, Sassou doit partir, c’est là le vœux le plus ardent de la majorité des congolais dont l’évocation de son seul nom, est devenu synonyme de : manque d’eau , électricité, de soins, d’éducation, de salaires équitables, d’immoralité, de gabegie , de corruption, de bien mal acquis. Oui, trop c’est trop, mais comment le faire partir ? Par boycott du scrutin, par coup d’état ou par désobéissance civile ?

Pour le boycott du scrutin?

Ce serait peine perdue. D’ailleurs, le pouvoir travaille activement pour empêcher Poungui et
Dzon » les deux grands candidats les plus craint dans cet affrontement électoral. Pour réussir, la méthode est simple:Phagocyter l’opposition radicale en suscitant les jusqu’auboutistes dont le discours virulent agrémente, consciemment ou inconsciemment, le thème de campagne de Sassou
sur la paix. Amener ces deux candidats potentiels à organiser la désobéissance civile avant même la date buttoir des élections, pour les disqualifier. Créant ainsi devant lui un grand boulevard électoral où il ne restera plus qu’à écraser les petits candidats de façade comme Miokono, Fila, Nkounkou, Boukadia,.. A quoi peut bien servir le boycott, dès lors que pour tout dictateur, sans état d’âme (comme Mungabé autoproclamé sans candidat adverse) et ayant le conseil constitutionnel dans sa poche, l’abstention (même à 99%) n’est qu’une aubaine. L’absence des candidats de l’opposition ne pouvant empêcher Sassou de gagner frauduleusement, le boycott est donc une stratégie qui conforterait Sassou au pouvoir pour une éternité.

Pour un coup d’état ou une désobéissance civile ?

Une désobéissance civile n’est pas un coup d’état. Cependant, les deux présentent quelques similitudes: Un leader ou un homme « fort », un acte fondamental en lieu et place de la constitution, une période transitoire, un gouvernement d’union, un référendum suivi d’élections générales, promises et souhaitées transparentes , mais qui ne le sont vraiment que si « l’homme fort » est interdit d’être candidat.

Le coup d’état

Généralement, le coup d’état, plus facile à réaliser, exige une poignée d’individus qui s’emparent du pouvoir en un laps de temps. Il ne se décrète pas, il ne se prépare pas dans la rue.Il épargne le peuple des exactions et toutes sortes d’affres. Mais pas pour longtemps, juste le temps de faire le ménage et faire semblant d’être mieux que celui qui a été renversé. Sitôt les bruits de bottes finis, le droit et le bon sens prennent le chemin de la forêt et la dictature s’installe, souvent plus féroce qu’auparavant : des exemples étayent cette : au Chili, Salvador Aliendé, le syndicaliste, écopa un coup par Pinochet qui devint tristement célèbre avec ses escadrons de la mort. Au Congo, Yhombi qui remplaça Ngouabi imposa une austérité de vie à sens unique. Baptisé la « VDA »(vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain) les congolais ne purent résister à la famine que grâce l’heureuse invasion providentielle des sauterelles verts « mintsongui ». Pendant ce temps, lui même sablait quotidiennement champagne et festoyait à se rompre l’estomac. Sassou, se révéla très tôt plus dictateur que Nguabi assassiné à l’autel Mistral par ses bourreaux. Il est établit que le coup d’état, offre au peuple, un pouvoir fondé sur la dictature et qui ne profite qu’à une poignée d’individus.

C’est le moyen le plus sûr pour conserver le pouvoir sans trouver des solutions adéquates et durables à tous les maux qui minent la vie politique et socioéconomique d’un pays. Souvent ce sont toujours les proches et fidèles compagnons (Campaoré contre Sankara), un soldat de la garde rappochée (J .Kabila contre sa garde ), Ceux qui occupent les postes stratégiques dans l’armé :Ngouabi contre M.Débat , dans certains cas : un brave officier ou un simple soldat (en Guiné ou au Libéria Samuel DO)

La désobéissance civile

Contrairement au coup d’état, la désobéissance civile implique les acteurs concernés dans une relation triangulaire plus complexe et semblable à celle que les pompiers appellent, en sécurité incendie, les éléments constitutifs du triangle du feu. Pour allumer ou éteindre un feu il faut en effet trois éléments simultanés à savoir :

1°-un comburant c’est à dire de l’oxygène ( constitué ici d’un leader ou des candidats+un projet+un programme communs + des stratégies fiables et adaptées +un discours mobilisateur.

2°- un combustible c’est à dire le peuple (courageux et déterminé à braver le
pouvoir, un peuple qui s’identifie à un programme prédéfini et à un leader ou à un groupe de leaders unis pour combattre, gagner et gouverner ensemble sur la base d’une plate forme commune)

3°- une énergie d’activation : c’est à dire la source de chaleur, l’étincelle, le stimulus déclencheur. L’expérimentation a démontré que le feu n’est possible qu’en associant les trois éléments simultanément La soustraction d’un et d’un seul des trois éléments rend le feu impossible. Il convient aussi de faire remarquer que comme dans une lutte contre un incendie , le pouvoir dispose des moyens sophistiqués pour combattre toute sorte de feu ou de désobéissance civile. Connaissant la nature du régime, sanguinaire, et celle de l’armée, fanatique et non républicaine, Il est nécessaire que certains leaders qui promettent au peuple ou à leurs militants le bras de fer contre le pouvoir, mesurent bien les rapports de forces. Pour continuer à développer la stratégie de la désobéissance civile, l’opposition devrait d’abord s’assurer qu’aucun de ces trois éléments indissociables ne fera défaut et que les moyens de riposte ingénieux et appropriés paralyseront la furie du pouvoir. A ce jour, même si les stratégies relèvent du domaine du secret, on observe que l’état du combustible- le peuple- qui ressemble plus à un bois vert qu’à un bois sec semble peu inflammable. L’opposition , manquant d’unité, de projet et de programme communs et ne disposant pas de stratégie conséquente, le mouvement de désobéissance risquerait d’être gravement asphyxié faute d’oxygène suffisante pour maintenir la flamme. Si l’opposition succombe à la tentation du boycott passif du scrutin il faudrait craindre que l’énergie d’activation soit trop faible pour déclencher le processus. Si la participation se fait de façon sectaire et continue à créer des dissensions (accepter et bouder en sourdine par les uns et les autres), la désobéissance deviendrait un pétard mouillé ou une grenade mal dégoupillée qui éclatera sur ses auteurs et fera plus de dégâts dans les rangs de l’opposition et des militants que du pouvoir.

Pour être pris au sérieux, l’opposition ne dispose plus que 25 jours pour convaincre. Au-delà du 19 juin , date de début de campagne, tout discours prônant le boycott ou la désobéissance civile.
Sans en dessiner les contours, ressemblerait à une simple diversion ou une manipulation propice au pouvoir. Tout candidat qui se sentira à mesure d’affronter Sassou n’aura plus de permission à demander à ses concurrents, après tout, l’élection présidentielle n’est-ce pas un candidat face à un peuple ! Sûr qu’au 2ème tour, guidé par l’orgueil national, l’unité se fera d’elle même pour terrasser le tyran.

Alors pour liquider le système politique de Sassou et renverser le dictateur, nous faudra t-il un coup d’état ou une désobéissance civile ? that is the question !

Lu pour vous dans Zenga Mambu,

Rangot Tsasa

Wednesday, 27 May 2009

RDC: Le présent est aveugle et muet,




RDC: Le présent est aveugle et muet, sans aucun doute l'avenir sera sourd !

Par Freddy Mulongo, dimanche 9 mars 2008 à 23:30 :: radio :: #72 :: rss
Que le mouvement politico-religieux " Bundu Dia Kongo " soit qualifié de mouvement xénophobe, intégriste, incivique, non respectueux de la constitution...Est ce que c'est une raison d'envoyer les escadrons de la mort pour massacrer les populations civiles de Luozi et environs? La descente des policiers Kinois dans le Bas-Congo était-il connu du procureur général de la République? Avait-il donné son accord? Si oui, le procureur du Bas-Congo faisait-il partie de cette descente punitive? Dans une démocratie, l'épée est tenu par la justice et non par les policiers. C'est alléatoire de croire que les policiers tortionnaires, affamés, sans solde avec des matraques et kalchnikov aux mains ne soient pas tenté de rétablir l'autorité de l'Etat par autre chose qu'un " désordre établi ". D'où les massacres que tout le monde déplore.

Parlons-en du respect de la constitution de la Troisième République: comment accepte-t-on des députés et sénateurs, au double voire triple nationalités sièger encore au Palais du Peuple? va-t-on envoyer les policiers pour les chasser du parlement et sénat? Le moratoire de trois mois qui leur a été accordé pour se mettre en ordre est-il toujours en cours? les trois mois de moratoire est-il extensible indéfininement ? Les parlementaires et sénateurs qui sont à 4.500$ par mois, au nom de quoi réclament-ils une augmentation de leur salaires à 7.500$? Il n'y a qu'en République Démocratique du Congo, que les roupilleurs professionnels sous prétexte qu'ils sont des élus peuvent s'octroyer des augmentations alors que l'enseignant ne reçois pas son salaire de 30$ par mois. Pourquoi ne pas rétablir l'autorité à Mushaké, Rutshuru ...terroitoires où Laurent Nkunda règne en seigneur de guerre? Doit-on rétablir l'autorité de l'Etat par la menace, délation, surveillance policière et la privation des libertés?

On peut comprendre la nécessité pour la République d'identifier tous les abonnés de tous les abonnés de tous les réseaux de téléphones mobiles, cette identification est automatique et obligatoire à l'ouverture de la ligne. Faudrait-il au Congo-démocratique s'idenfifier deux fois y compris au près des services de l'Agence Nationale de Renseignements (ANR) pour être en ordre? Quand on connait le zèle des services spéciaux, services de renseignements et tous les services parallèles, les dix millions d'abonnés doivent être inquiet. La brouillone Troisième République est-elle en train de tendre vers un Troisième Reich tropical ? Faut-il prendre au sérieux le gouverneur Kimbuta lorsqu'il menace les kinois de larguer ses agents dans les taxis, taxis-bus pour arrêter tous ceux qui s'interroge sur le fonctionnement des institutions de la brouillonne Troisième République? Faut-il le laisser faire? Un gouverneur peut-il tout se permettre sur la vie de ses administrés?

Rétablir l'autorité de l'Etat, c'est d'abord sécuriser les citoyens où qu'ils habitent dans n'importe quel coin du pays. Es ce que c'est le cas aujourd'hui en République Démocratique du Congo? A Kikwit, ville situé à l'Est de la capitale, à 240 miles soit 386 km de Kinshasa, il ya moins de six jours, l'explosion d'une grenade offensive a tuée trois adolescents de 15, 16 et 17 ans au qquartier wenze dans la commune de Lukeni. Les adolescents manipulaient l'engin qu'ils consideraient comme un jouet avant qu'il explose dans leurs mains. Il paraîtrait la grenade était ramassée dans la maison du policier Salomon? Depuis quand les policiers ont-ils le droit d'avoir chez eux les armes de guerre? La province du Bandundu n'a pas été occupé, pourquoi les policiers de cette province doivent-ils se comporter en Rambo, en utilisant les armes des militaires? Les corps des trois ados victimes dechiquetés, sont enterrées au cimetière de Kazamba. Avez-vous entendu les autorités politiques de Kinshasa, présenter les condoléances aux familles de ces trois victimes Congolaises?

Les Kikwitois hébétés par les morts à la grenade, le regard exprimant le désarroi

l'une des victimes de la grenade, les autres images sont tellement sensibles et choquantes que nous avons décidé de ne pas les diffuser

Mis en cause par la société civile, l'armée congolaise décline toute responsalité. Signalons que le 24 août 2007, au quartier Kikwit à Kenge, chef lieu du district du Kwango, toujours la province du Bandundu une fillette de 7 ans répondant au nom de Rita Atubana a été tuée par une grenade exploisive. Selon le témoignage de son père Jean Atubana, ses trois filles agées respectivement de 5ans, 7 ans et 11 ans, se réchauffaient autour du feu allumé sur un tas d'immondices au coin de leur parcelle, pour braver le froid matinal de la saison sèche. C'est alors que le grenade a explosée tuant Rita, blessant sa soeur Mamie, tandis que Jonas s'était évanoui.

Avec l'instauration d'une démocratie de la Kalachnikov, l'instauration officielle de la délation avec pour conséquence l'inquisition comme modèle de gouvernement pour abolir les libertés individuelles, l'avenir de la République Démocratique du Congo devient sourd car son présent est aveugle et muet.

Groupe de réflexion ( UPADS de Lille)

LE COMITE DE SOUTIEN A.E.P. : une vraie fausse bonne idée

Par : Sonh Ignace MAFOUMBI / Mabiala NDONGUI / Télesphore MBADINGA

Un comité de soutien initié, animé, et composé essentiellement des cadres d’un parti afin de promouvoir la campagne électorale d’un candidat désigné par le même parti est une aberration.

Né au lendemain de la désignation controversée de A.E.P. comme candidat de l’UPADS à l’élection présidentielle, ce comité de soutien est l’œuvre d’un petit groupe de cadres du parti vivant en France et qui ont, la particularité pour certains de devoir leur ascension dans le parti à A.E.P. Nouvellement arrivé dans le Parti, A.E.P. avait réussi à se tailler la part du lion, en plaçant ses amis et sympathisants, au sein des deux instances majeures du parti que sont : le Conseil National et le Bureau Politique. Du coup, certains camarades, au départ simples sympathisants de l’UPADS, se sont vus propulsés membres du Bureau Politique à l’issue du congrès auquel ils n’ont même pas participé. Ce coup de génie de AEP en disait déjà long sur ses véritables intentions au sein de l’UPADS.

Ainsi, pour remercier, ou comme pour renvoyer l’ascenseur à leur mentor, certains camarades pas des moindres (dont certains membres du bureau de la Coordination UPADS France) se sont fourvoyés dans cette démarche purement politicienne qui n’a pour objectif que d’essayer d’imposer, de légitimer une participation du candidat désigné à l’élection présidentielle de juillet 2009, sans conditions ; foulant ainsi aux pieds les recommandations de l’instance qui l’a propulsé candidat du parti.

D'ailleurs l’article 2 des statuts de cette organisation stipule que "Cette association a pour objet de promouvoir, soutenir et faire aboutir cette candidature’’ (à l’élection présidentielle, bien évidemment). J’ajouterais coûte que coûte.

Il est à noter qu’à la date d’aujourd’hui, il n’existe nulle part au Congo (théâtre des opérations de vote) de comité de soutien A.E.P.

En réalité, dans l’histoire des Partis Politiques et des élections à travers le monde, les comités de soutien se sont toujours constitués en dehors des partis qui soutiennent les candidats. Car un candidat désigné par son parti est de facto porté par son parti, donc par la majorité des militants. Il n’est point utile de créer des structures « factices » à l’intérieur du parti au risque de brouiller le message. Cela est bien le cas aujourd’hui où le comité de soutien A.E.P. s’exprime en lieu et place du parti.

Dans des grandes démocraties, se sont : les artistes, les intellectuels, les comédiens… qui par exemple lors d’une élection présidentielle se constituent en comité pour soutenir tel ou tel candidat parce qu’il porte un projet politique proche de leurs préoccupations. Dans le cas d’une élection municipale, ce sont par exemple les commerçants, les artisans ébénistes d’une rue ou d’un quartier de la ville qui à travers un comité vont soutenir le candidat le mieux à même de répondre à leurs préoccupations.

Celui constitué par nos camarades du parti est tout simplement un outil au service du candidat A.E.P. pour l’aider à passer en force au sein d’un parti dont les règles sont systématiquement violés par son exécutif qui est aujourd’hui juge et parti parce que rangé aux côtés d'un clan.

En effet, plusieurs signes nous amènent à croire que le candidat A.E.P. avec la bénédiction de M.M. NGAMASSA et TSATY MABIALA (à eux deux parlent au nom de l’ensemble du parti) a estimé (comme le dit son slogan : C’EST LE MOMENT) que le moment est venu de prendre tout le monde de vitesse. Ainsi au niveau national M. SASSOU veut passer en force en restant sourd à la demande justifiée d’une réelle concertation ; de même le candidat A.E.P. veut passer en force en foulant aux pieds la procédure arrêtée par le parti qui l’a désigné et en inscrivant sa candidature en dehors de la démarche de rassemblement que propose le Front Uni de l’opposition.

Les propos ambigus de ces derniers jours (réunion du 06 mai 2009 à la Mairie de Brazzaville, le meeting du 16 mai 2009 à Paris) du Secrétaire Général de l’UPADS sur la question de la participation aux élections en disent long sur la stratégie secrète (plus pour longtemps) de certains dirigeants actuels du Parti.

Avons –nous oublié que notre participation effective à cette élection était soumise à l’obtention des conditions minimales de transparence et d’équité pendant le scrutin ?

Est-ce que le simulacre de concertation politique (boycotté par le Front Uni de l’opposition) organisée dernièrement par le pouvoir nous permet de dire que les conditions d’une élection libre et transparente sont réunies pour que nous entrions en campagne ?

Que cache donc cet empressement, cette démarche solitaire de l’UPADS et de son candidat ? alors qu’une démarche consensuelle serait la meilleure réponse à opposer au pouvoir de Brazzaville qui se prépare à réaliser un hold-up électoral parfait dans quelques jours.

L’UPADS serait-elle en train d’œuvrer pour l’implosion du Front Uni de l’opposition dont elle est signataire du mémorandum au profit d’une démarche égoïste dont l’issue ne fait aucun doute ? Si non, comment expliquer l’absence remarquée du candidat de l’UPADS à cette grande réunion du Front tenue à Paris ? En outre, que faisait le candidat A.E.P. (membre du Front à cette autre réunion organisée à BZV en simultané avec celle de Paris par M. Bonaventure MBAYA de l’opposition dite constructive. Cette réunion de Brazzaville s’est soldée par un communiqué affirmant leur volonté de participer sans conditions au scrutin présidentiel de juillet !

Confortés par ces nombreux éléments troublants énumérés ci-dessus, nous nous permettons de croire que ces comportements déplorables de certains de nos leaders, ont deux conséquences immédiates :

1.

L’implosion du Front Uni de l’opposition,
2.

L’aggravation des dissensions au sein du Parti en général et au sein de cette mouvance issue du congrès de 2006, en particulier.

Par ailleurs, en se basant sur le corps électoral de 2002 qui attribue (comme disait M. MIERASSA) plus de 500.000 électeurs fictifs de plus au pouvoir sur un ensemble de votants de près de 1.700.000 (véritable ‘’matelas électoral’’ dont le pouvoir n’hésitera pas d’en user au moment venu) ; quels seront les scores, à l’issue du premier tour, de cette cohorte des candidats dits de l’opposition à cette élection que le pouvoir s’obstine à organiser ?

Au regard des éléments précédents, nous lançons un vibrant appel aux militants de notre parti où qu’ils soient, de ne pas se laisser berner, abuser, mener par le bout du nez vers une destination inconnue par ceux là qui crient sans conviction que : "C’EST LE MOMENT" alors qu’ils n’ont pas suffisamment pesé sur le cours des événements (hier comme aujourd’hui) pour pouvoir inverser la tendance.

La gravité de la situation de notre pays nous amène à croire que seule une action d’ensemble peut mener à la réussite, pas autrement.

Nous Sommes le Congo !
Cessons d'Avoir Peur !
Pour un Etat de Droit au Congo !
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !

Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/

Appel à Manifestation

La Diaspora du CONGO Brazzaville
vous invite au Grand Rassemblement qu’elle organise
Samedi 06 Juin 2009 de 13h00 à 18h30 devant l’ambassade du Congo
37, rue Paul Valery 75116 Paris (Ligne 2 / Métro Victor Hugo)

C‘est une journée de recueillement, de mémoire, de commémoration pour les disparus, les morts, les blessés et tous ceux qui souffrent encore de la barbarie du 05 juin 1997
La Diaspora du Congo Brazzaville lance un appel vibrant à tous les défenseurs des Droits Fondamentaux, à tous les Démocrates et à tous les Amis du Congo de les aider à ramener à la raison le régime inique et autocratique du Général Dénis SASSOU NGUESSO

Comme l’a martelé le FRONT UNI DES PARTIS DE L’OPPOSITION lors du meeting du 16 mai à Charenton - Paris : "la lutte est désormais extra-territoriale"
Congolaises, Congolais, quel que soit votre lieu de résidence
Nous avons tous aujourd’hui la responsabilité du devenir du Congo, notre pays

La manifestation du 06 juin 2009 inaugure le début d’une série d’actions concertées entre le Front Uni des Partis de l’Opposition et la Diaspora du Congo pour :

Exiger la tenue d’une véritable Concertation Nationale sans exclusive entre tous les enfants du Congo Brazzaville
Exiger l’abrogation du décret du 08 mai 2009 portant convocation du corps électoral
Dénoncer les violences actuelles et les drames qui se préparent dans notre pays
Interpeller les autorités Françaises sur les signes avant coureurs des violences que risquent de subir nos frères du pays, à cause du cynisme et de la fuite en avant du régime dictatorial du Général Dénis SASSOU NGUESSO.

A la fin de la manifestaion devant l’ambassade, ceux qui le souhaitent, iront déposés une gerbe de fleur à la place de BRAZZAVILLE dans le 15° arrondissement de Paris vers le port ou le quai de Grenelle (rue du Docteur Finlay) Ligne 6 , métro Bir-Hakeim ou Ligne 10, métro Charles Michels

MANIFESTATION SAMEDI 06 Juin 2009 à 13 h 00
RASSEMBLEMENT : Ambassade du CONGO à Paris
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Contacts :
Raphaël GOMA : 06 22 27 18 64
Patrick Eric MAMPOUYA : 06 73 15 96 50
Brice NZAMBA : 06 79 24 56 33
Raphael Ngoma Tsasa: 00447727120690

Tuesday, 26 May 2009

Joseph Kaila Kabange



Quand l'homme des Cinq Chantiers perd son sourrire et avec un regard fixé comme celui ci, que pense t il? Pouvez vous interpreter ce regard?
Généralement, on perd son sourrire quand on pense a des trucs qui ne vont pas bien. Plein de projets? Aboutira, aboutira pas? Il a besoin de nous. Pense t il a retrouver ou ce que je me cache? Kukulu elombe: muana niawu elombe.

Rangot Tsasa

INSOLITE Un vol en costume de gorille



Wisconsin, Etats-Unis - Un homme déguisé en gorille aurait tenté de voler des régimes de bananes.

La police est toujours à la recherche de l'homme, déguisé en costume de gorille, qui a tenté de voler des régimes de bananes dans des stations essence. Le capitaine de police a raconté qu'un homme déguisé en gorille serait entré dans plusieurs stations essence pour y voler des bananes. La police aurait reçu plusieurs appels concernant les vols, dans plusieurs endroits de la ville.

Bien que le crime semble drôle, la police cherche quand même sérieusement à arrêter l'homme, car elle n'est pas sure des motivations du suspect.

Monday, 25 May 2009

666


666 Signe Satanique
Signe Satanique de la main - Cornuto

N’oubliez pas de visiter l’article principale sur le chiffre 666 & Apocalypse.
Pentagram Chevre de Mendes
Introduction
Disciples de Satan

Différents groupes religieux ou cultes secret utilisent les symboles afin de communiquer en toute discrétion à notre insu. Il existe une multitude de symboles différents, ils existent aussi des signes de la main, et des poignées de mains secrète.

Mais la on va parler du signe de la main satanique qui va très certainement choquer la plupart d’entre vous. Ce signe satanique aussi utilisé par les Illuminati est souvent confondu avec le signe I Love You que les personnes muettes utilisent pour communiquer.
Le Symbole de la Main
main gauche satanique main droite satanique

- L’image de gauche (main gauche) est un signe qui représente la déesse cornu de la sorcellerie Pan ou Cernunnos, notez que le pouce est positionné sous les deux autres doigts. Ce signe est la Mano Carnuto, il est censé protéger les personnes du mauvais œil.

- L’image de droite (main droite) est un signe d’approbation de personnes faisant partis d’un groupe occulte. Quand cette main est pointée sur quelqu’un c’est censé lui envoyer une malédiction. Ce signe représente le côté obscur de la force, ne pas confondre avec l’image de gauche.
I Love You Signe de la main

Ce signe aussi peut être interprété comme le signe “I love You“. Mais dans ce cas la le pouce ne touche pas les autres doigts. C’est le symbole que les muets utilisent, et le symbole satanique est souvent confondu avec ce symbole.
Photos de Personnes faisant Cornuto avec leur main

Maintenant que vous en savez un peu plus sur ce signe mystérieux, vous êtes vôtre propre juge.
Le Best Of Signe Cornu
i-do-evil-cause-i-am-obama

Signe Satanique: Cornu










Sunday, 24 May 2009

Sassou Nguesso

Par Ghys Fortune Dombe Bemba et John Ndinga-Ngoma

Le 11 mars, le Tribunal de Brazzaville a acquitté "purement et simplement" un dignitaire du régime mafieux de SASSOU NGUESSO. Pourtant, plusieurs indices non moins importants établissent bien la responsabilité de Nicolas OKANDZE, Directeur Général du Budget, dans la mort de Jean BAMBELA, son gardien. On s’est plutôt contenté de condamner les plus faibles de la République. Ce n'est pas le seul cas d'injustice.

Le 07 mars dernier, un habitant de Pointe-Noire marchait à pas feutrés en monologuant. Comme s’il parlait avec les extra terrestres. Interrogé par d’autres passants, l’homme d’une trentaine d’années a avoué qu’il regrettait son petit frère qui aurait été froidement abattu en juillet 2008 avec un PMAK par un certain lieutenant de la Gendarmerie Nationale pour "une affaire de femme". "J’aurais pu oublier, dit-il. Mais comment m’en remettre si le bourreau est resté libre de ses mouvements, malgré les démarches judiciaires et administratives que nous avons engagées après le drame ? Pire, l’assassin qui aurait bénéficié des faveurs de son grand frère soi-disant colonel à la Présidence de la République, serait aujourd’hui en passe d’être promu au grade de capitaine avec à la clé une nomination dans une des ambassades du Congo à l’étranger".

Visiblement attristé et irrité, le monsieur a éclaté en sanglots, au point de se noyer dans ses propres larmes : "Où est alors la paix qu’on prêche chaque jour si les assassins sont protégés par la Loi ?"

Certes, quelques efforts de pacification ont été consentis par Mwené Lékubé après sa victoire de 1997 sur le prétendu génocidaire. Mais, les cas énoncés ci-dessus ne sont qu’un échantillon des dérives totalitaires de SASSOU NGUESSO et compères. Qu’un administrateur maire ait pris l’arme pour tirer sur un citoyen parce que celui-ci n’a pas obtempéré est un indice. Un autre déconneur de "La Nouvelle Espérance", Marie Magloire DAMBEZET, avait menacé de mort un trésorier payeur départemental pour le motif que tout le monde connaît déjà. Il y a bien d’autres faits aussi et plus tangibles que les prétendues réalisations. Et leur liste est aussi longue que les rails du CFCO (cette épine dorsale de notre économie gérée sauvagement et méchamment par un septuagénaire Français).

La question mériterait d’être posée aux très dévoués exécutants de "La Nouvelle Espérance" en question. C’est en effet eux qui font croire à qui veut les entendre que le pouvoir actuel est le pillier de la paix dans notre Congo-là. Mais qu’est-ce alors que la paix si dans un pays l’impunité et l’injustice sont définies clairement comme des règles cohérentes de gestion ? À ce moment, elle ne devient qu’une simple vue d’esprit. Une autre interrogation dérange les Congolais comme on avait soi-disant dérangé l’autre dans son sommeil.

Si les hommes de Mpila sont les faiseurs de paix, pourquoi ont-ils récemment réuni toutes les conditions pour que la "vraie" opposition ne participe pas au dialogue citoyen en vue d’une élection présidentielle transparente? Ce refus catégorique n’est-il pas un casus belli ? Assurément oui, si on s’en tient au principe démocratique qui veut que le débat politique s’ouvre en tenant compte du sacro-saint principe de la tolérance et du respect mutuels. Sachant que leur candidat sera élu "dès le lever du soleil", comme l’a dit un éléphanteau, pourquoi craignent-ils la commission indépendante ?

Voilà tout le nœud du problème ! Au juste, si cela est vrai, pourquoi le régime de M’pila achète-t-il des milliers d’armes, comme l’ont souligné les médias étrangers, à la veille de la présidentielle de juillet prochain ? Ou encore pourquoi ces recrutements en pagaille dans la Force Publique ?

Et que faut-il comprendre de tout cela ? Le fameux concept de paix n’est qu’une forme de prétérition belliciste de M’pila. Assujettir la paix à un individu fait penser aux intimidations de MOBUTU : "Voter le bulletin rouge était de la véritable provocation. Et le vert était synonyme de paix." Autrement dit, ne pas voter pour SASSOU NGUESSO, est une provocation, et il va nous exterminer tous. On n’invente rien comme si on était démagogue.

D’ailleurs l’épouse du Chef avait été claire le 07 mars vis-à-vis de "ses" sœurs de Pointe-Noire. "Vous pouvez voter pour une autre personne, SASSOU NGUESSO ira s’asseoir à la maison. Pourvu qu’on le laisse tranquille". Que "Maman la Présidente" édifie les Congolais. A supposer que le Roi Soleil durant son long règne à M’pila, commette des gaffes gravissimes. Est-ce à dire que la justice ne fera pas son travail et que le juger sera une provocation ? Antoinette SASSOU NGUESSO doit s’expliquer. Qu’elle dise également comment son époux en tant que citoyen (au cas où il n’est plus au pouvoir) entend-il résister à tout un Etat en cas de dérangement comme soi-disant en 1997 ? Et puisqu’il s’agit de 1997, son mari sera-t-il acquitté si un tribunal sérieux et indépendant examine ce problème?

Une question bête que se posent beaucoup de Congolais. Quand SASSOU NGUESSO est au pouvoir, il n’y a jamais eu de troubles dans ce pays et d’où vient que le Congo se plonge dans un cycle de violence lorsqu’il quitte le pouvoir ? Voilà une énigme jamais élucidée. Est-ce à dire que Mwené Lékubé est à la fois pyromane et sapeur pompier ? Ce peut être possible, car disent souvent ses fidèles, "Sassou NGUESSO détient les clés de la paix au Congo"

A vrai dire, un bon pacificateur crée les conditions de paix dans tous les domaines, sans frustrer les autres. Or, aujourd’hui toutes les gaffes sont ratifiées sous le prétexte qu’on a «combattu». Comment alors rester muet face à ce cynisme qu’on déploie sans gêne?

Face à cette torture administrée aux Congolais, le journaliste est quelquefois tenté de jeter sa gourme déontologique pour se transformer en porte-parole des sans voix. Le peuple a besoin d’une vraie paix. Pas d’une paix ressemblant à la capitulation de Pétain devant la Wehrmacht lors de la deuxième guerre mondiale.

La vraie paix sera établie le jour où on aura dit les vérités les uns aux autres, lorsque justice aura été faite en toute équité dans ce pays et lorsque les Congolais arriveront à manger, boire à leur soif, se soigner et travailler.

Sans quoi, les hommes du pouvoir de Mpila ne sont que des vrais faux artisans de la paix. Quiconque se sentira morveux n’aura qu’à se moucher puis changer. Ou encore ouvrir un débat réellement intellectuel sur la paix. Mais attention un
Aléa jacta est.

Lu pour vous,

Rangot Tsasa

Niwel Tsumbu

Niwel Tsumbu to play Galway for Volvo Ocean Race
Galway Advertiser, May 21, 2009.

By Kernan Andrews

“ANTIDOTES TO the recession don’t come much more potent than this. Niwel Tsumbu’s indomitable, infectious spirit...gives full rein to a sweep of syncopated rhythms that have many of his punters grasping and gasping to keep up.”

So said The Irish Times of the Congolese native and honorary Corkonian who is sure to take Galway by storm when he plays the city during the Volvo Ocean Race stopover.

Niwel Tsumbu and his Song Of The Nations band will play the main stage at the Volvo Ocean Race village in The Docks, on Monday May 25 at 7.30pm. The show will also mark Africa Day in Galway.

Since his arrival in Cork in 2004 from his war torn homeland of the Congo, Niwel has developed an enviable reputation as an elegant and fluent guitarist, vocalist and composer. His album Song Of The Nations showcases his ability to blend African rhythms, rumba, new jazz, classical, and flamenco.

In its review of the album, Hot Press said: “Tsumbu’s guitar playing is nothing short of exceptional and the wall of sound that hits you once you press play is infectious from the start.”

Danaciasse Drapèz: la correspondance sur Yahoo/Mail



Vous recevez souvent des messages de ce genre sur internet> Elles sont belles, elles vous écrivent en demandant de correspondre avec vous. Il faut etre bete pour pouvoir écouter des bobards de ce genre. Comprenez comment nous sommes protégés sur internet? En voici un exemple. Son email: danaciasse@yahoo.fr

Bonjour
Je suis très ravis et contente de vous écrire en ce jour. Sans une prise en compte valable des différences qui existent entre nous. Afin de vous compter parmi mes meilleures connaissances et amis que je puisse avoir. D'origine canadienne, je suis une jeune femme âgée de 26 ans répondant au nom de Danaciasse Drapèz. Je suis secrétaire dans une entrepris NWC ici au Québec et je vis en famille avec mes parents. J'ai une sœur et un frère, mon frère étudie en Médecine et ma sœur en Langue. Mon papa est aussi Professeur certifié en Langue, mon oncle directeur du l’entreprise NWC.Et cela m'a plu et c'est la raison pour laquelle j'ai choisi ce domaine du secrétariat, ma maman est Journaliste. Je veux bien correspondre avec vous dans une idée claire et saine, et ne rien vous cacher.

Merci
Très sincèrement j'aimerais te lire très prochainement en ayant ta photo.
Votre amie: Danaciasse Drapez

Rangot Tsasa

Pete is my life ... I'm devastated



The Sun Exclusive
Pete is my life ... I'm devastated

Saturday, 23 May 2009

Nouvelles en bref

1. Corée
L’ancien Président de la République de Corée (2003-2008) vient de décéder ce matin des suites d’une chute à quelques mètres de sa maison*, dans le petit village de Bongha à côté de Gimhae, dans le sud-est du pays.

2.Chine
Wen Jiabao, Premier ministre chinois, dont certains affirme qu’il serait modéré, a clairement demandé aux pays européens à ne pas interférer dans les « affaires intérieures » de la Chine, en référence à la venue du Dalaï lama en Europe. Si cette déclaration rappelle la brouille sino-française, elle semble aussi constituer une réponse à la demande des pays européens en faveur d’un dialogue sino-tibétain. Dans ce contexte, le gouvernement tibétain en exil cherche à communiquer avec le peuple chinois.

3. RDC
Assemblée nationale : les motions de défiance contre deux membres du gouvernement Muzito rejetées
* Thambwe Mwamba sauvé in extremis * – Evariste Boshab a remercié les deux membres du gouvernement pour leur disponibilité à venir répondre à la préoccupation de députés et aussi pour la clarté et la pertinence des réponses fournies par rapport aux griefs mis à leur charge.

4.Cinq Chantiers de JKK
Cinq chantiers de la République : La Province du Kasaï Oriental dotée de 30 tracteurs pour le développement de l’agriculture
Kinshasa, 22/05/2009 Les autorités de la province du Kasaï Oriental, qui étaient préoccupées par le déficit de l’équipement pour mettre en branle l’agriculture, peuvent maintenant se frotter les mains.

5.Les contrats chinois au menu de l’entretien entre Dominique Strauss Kahn, Dg du FMI, et les autorités de la Rdc
Le FMI continue d’exiger plus de garanties sur l’impact du contrat chinois dans le cycle de soutenabilité de la dette enclenchée au travers de l’initiative PPTE. La visite à Kinshasa de son Dg contribuera à faire toute la lumière sur cette question en écartant toute équivoque souvent à la base de mauvaises interprétations.

Dominique Strauss KahnLe Directeur général du Fonds monétaire international (FMI), le Français Dominique Strauss Kahn séjournera à Kinshasa du 23 au 25 mai prochain dans le cadre d’une tournée africaine qui va le conduire également en Côte d’Ivoire. Pour la RD.Congo, cette visite confirmée par le représentant résident du FMI à Kinshasa au détour d’un point de presse, symbolise le regain de dynamisme qui caractérise la remise sur orbite de la RD Congo sur le plan international.

6.Omar Bongo
Le président gabonais Omar Bongo Ondimba hospitalisé en Espagne
Le président gabonais Omar Bongo Ondimba, est hospitalisé dans une clinique privée de Barcelone, en Espagne et son état de santé serait jugé sérieux, selon La Libre Belgique qui s’appuie sur plusieurs sources.

Rangot Tsasa

L'Afrique et la Politique


L’Afrique
L’Afrique est le deuxième continent au monde par sa population ou le deuxième. Si l’on considère l’Amérique comme étant un continent et non deux continent, l’Afrique serait troisième, par sa superficie après l’Asie.
En incluant les Iles la Superficie de l’Afrique est de 30.221.532 Kilomètre carré. Ce qui revient a dire que les Africains représentent 15.54% de la population mondiale.
De nombreux conflits sont présents en Afrique :
• conflits dits "ethniques" dont les causes de certains sont attribuées au tracé des frontières ne tenant que très peu compte de l'histoire et de l'organisation sociétale des diverses composantes culturelles du continent africain;
• conflits dits "politiques" du fait de gouvernements irresponsables faisant passer les intérêts des dirigeants avant ceux des populations locales en dépit de leur pauvreté morbide;
• conflits dits "sociaux politiques" dus à cette extrême pauvreté;
• des guerres civiles aux enjeux internationaux éclatent pour le contrôle des matières premières dont la commercialisation n'enrichit que rarement les populations locales.
L'Afrique est le continent le plus ravagé par les conflits. Selon l’Atlas stratégique 2008, sur 35 conflits graves répertoriés dans le monde, 13 sont situés en Afrique, où 15 pays sur 53 sont concernés par une « crise d’intensité moyenne à haute ». Le premier fournisseur d'armement en valeur à l'ensemble du continent étant entre 1998 et 2005 la France et en volume la Russie .
Ces divisions nationales sont les premières sources de guerres et de conflits dans le monde. C’est un fait, que vous le vouliez ou non. A qui profitent ses multiples conflits ?
Nous nous sommes toujours posés la question de savoir pourquoi le développement en Afrique c’est synonyme de pauvreté. L’on constate que dans nos pays, il existe vraiment un grand écart entre les riches et les pauvres. Devons nous condamner les régimes en place depuis nos indépendances ou alors condamner les dirigeants au pouvoir. Ce qui me pousse a parler d’abord du néocolonialisme : Cela désigne l'attitude politique, impérieuse, d'un pays face à une de ses anciennes colonies. Ce qui pourrait nous amener a dire que cela est aussi une des raisons qui fait que nos pays ne se développent pas car ils viennent piller et tout le reste ne leur concernent pas.
Le continent africain possède tous les atouts pour égaler les autres puissances économiques du monde car il a le potentiel humain et les richesses naturelles. Le continent africain dispose également des terres cultivables.et les matières premières dont nous pouvons bien énumérer. Ce qui revient a dire que l’Afrique peut bien s’auto suffire a elle-même. Regardez la RDC sous cet angle la et réagissez. Un bon diplomate et gérant suffisent pour déclencher l’éclair au firmament. N’avons-nous déjà pas trouvé l’homme? Pendant ce temps, il cherche des collaborateurs et nous pourrissons quelque part avec nos idées.
La Politique
S’il faut jeter un coup d’œil sur ce qui se passe en République Démocratique du Congo, il semblerait que la politique est devenu un centre d’intérêts personnels. La plupart des gens sont attirés par le pouvoir. Le pouvoir social, le pouvoir de l’argent, le pouvoir au sein d’un parti, d’une organisation sont les formes les plus popularisées de pouvoir dans les sociétés modernes. Et également, l’histoire, entrecoupée de guerres horribles et sanglantes, nous rappelle que la politique est responsable des pires atrocités que l’humanité ait connues. Ainsi, les guerres résultent directement et principalement de la division des territoires en nations particulières, en groupes communautaires, en groupes de pensée qui ne se rencontrent jamais que dans le conflit d’intérêts limités et fragmentés. Tout cela c’est la politique. ET alors le peuple dans tout cela…
L’ambition, le pouvoir, l’argent, fascinent la plupart de nos contemporains, et ainsi la politique et ses acteurs ont pris une place considérable dans le quotidien médiatique et celui des discussions. A quoi sert la politique?
Raphael Ngoma Tsasa
Rangot

Thursday, 21 May 2009

Le président Bongo hospitalisé


Le président Bongo hospitalisé en Espagne dans un état grave

AFP - Le président gabonais Omar Bongo Ondimba, 73 ans dont 41 ans au pouvoir, est hospitalisé dans une clinique privée de Barcelone (nord-est) où il reçoit un traitement médical, a confirmé jeudi le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos.

"Je peux seulement vous dire qu'il (M. Bongo) est en Espagne où il reçoit un traitement médical dans une clinique de Barcelone", a déclaré M. Moratinos à la presse, lors d'un voyage à Sarajevo.

Auparavant, des sources concordantes en Espagne et en France avaient indiqué à l'AFP que le président Bongo était hospitalisé dans une clinique privée de Barcelone (nord-est) dans un état jugé sérieux.

Le doyen des chefs d'Etats africains a été hospitalisé il y a une dizaine de jours à la clinique privée Quiron de Barcelone et souffre d'un cancer intestinal, a notamment indiqué à Madrid une source bien informée ayant requis l'anonymat, sans préciser s'il avait été opéré.

Le journal catalan La Vanguardia a donné la même information jeudi matin dans son édition en ligne, soulignant que M. Bongo souffre d'une "grave tumeur" sans autre précision.

Le journal a cité Miguel Angel Moratinos, qui aurait indiqué à un de ses journalistes que le président gabonais "va très mal".

Selon la source interrogée à Madrid par l'AFP, le chef de l'Etat gabonais aurait subi une hémorragie lors de son transfert par avion en Espagne.

Il est accompagné à Barcelone de membres de son entourage, dont sa fille, Pascaline Bongo.

Un porte-parole de la clinique Quiron a confirmé à l'AFP que M. Bongo se trouvait dans ses murs, mais a refusé de livrer tout détail sur son état de santé, soulignant que "la famille ne fait aucun communiqué".

Une source officielle gabonaise a indiqué jeudi à l'AFP à Libreville sous couvert de l'anonymat que le président était en vie.

Des sources proches du pouvoir gabonais ajoutent que le président a "subi une intervention chirurgicale ces derniers jours" mais qu'il "va mieux".

Une source française spécialiste des questions africaines a confirmé à Paris l'hospitalisation d'Omar Bongo à Barcelone. "Il était, hier soir tard, (mercredi) en vie et conscient", a indiqué cette source à l'AFP.

La présidence gabonaise avait annoncé le 6 mai dans un communiqué que M. Bongo Ondimba, avait décidé le même jour "la suspension momentanée de ses activités" de chef d'Etat, et que "de ce fait, toutes les audiences présidentielles (seraient) suspendues jusqu'à nouvel ordre".

Selon ce communiqué, le président gabonais voulait "se ressourcer dans le repos" après avoir vécu pendant "plus de trois ans (...) une épreuve particulièrement difficile avec la maladie de son épouse" Edith Lucie Bongo Ondimba", décédée le 14 mars à Rabat.

Le président Bongo n'est plus réapparu depuis en public au Gabon, petit pays d'Afrique équatoriale riche en pétrole, où sa santé est un sujet tabou.

Aucun dispositif policier n'était visible devant la clinique Quiron, qui dispose de plusieurs services et spécialités chirurgicales, selon un photographe de l'AFP sur place.