Les amis de la Diaspora – Manchester et les elections en République Démocratique du Congo Diasporamis et la bonne gouvernance en R.D.C avant les élections.
Dans sa reflection pêle mêle, Diasporamis s’est penché sur les enjeux politiques et les elections prochaines en RDC. Les élections présidentielles de 2011 s’avance à grandes enjambées et des phénomènes bizarres s’intensifient aussi. La désignation, par le vote d’électeurs, de personnes destinées à occuper une fonction politique, économique ou sociale : les élus. Nous pensons aux présidentielles congolaises : R. D. Congo.
VOIR EN LIGNE :
Texte
Diasporamis Manchester, s’est penché la dessus et se pose des questions. On se demande ce qui pourrait se passer Certainement que les Congolais en ont marre du systeme qui jusqu’alors est resté ancré dans nos murs et aussi la peur des asoiffés du pouvoir qui vivent soit en occident ou en Afrique. Nous ne reviendrons pas dans les principles aristocratiques mais prenant sa source dans les institutions politiques des cités de l’antiquité, la pratique de l’élection est à l’origine un concept aristocratique ; le choix des membres du peuple pour l’exercice de la fonction de magistrat (de « commandeur ») s’effectuant normalement par tirage au sort et non pas par vote ou élection. Cela nous conduirait encore plus dans la traversée du desert.
Nos candidats viennent avec des projects de societies confectionnés par d’éminents juristes mais une fois arrivés au pouvoir, ils pensent a autres choses. Mais, placé en face d’une opposition inféodée, minée, divisée, sans repères ni vision cohérente, Le pouvoir en place peut dormir tranquillement sur ses lauriers car le systeme qui fait tourner la machine vient de l’occident. Savez vous lequel de tous les candidats avait été choisi par eux ? Pour de vraie, les congolais doivent casser le systeme et après laisser le people choisir librement. Avec la diversité ethnique, la corruption risque de battre son recod. Les élections au Congo sont financées par les forces qui contrôlent le pays pour des intérêts qui leur sont personnels et jamais pour ceux de Congolais que beaucoup d’entre- nous sommes.
Le Congo étant devenu prisonnier des Anglo Saxons, nous risquons de connaitre des elections vraiment a l’Africaine. Allons choisir un inconnu, rien que pour battre le pouvoir en place ? Et ceux qui ne veulent pas des elections ; ne vont ils pas nous faire venir la guerre encore ? Les vrais Congolais refuseraient de tenir les armes contre eux meme. Rappelons aussi le fait que la RD Congo n’a jamais pu imprimer librement sa propre politique économique, à cause des pressions de puissances étrangères dont le premier objectif consisterait à contrôler nos ressources naturelles.
On se posera la question de savoir ce que c’est que la bonne gouvernance. Le congolais aime t-il son pays pour savoir instaurer une rigueur qui enmenerait nos pays au développement économique ? Qui est vraiment présidentiable ? C’est le candidat du people bouré de matieres grises et animé de bonne foie ; enfin bon diplomate car dit 0n : le vraie problem de la R.D.C c’est le congolais lui meme. Son manque d’amour pour son pays : c’ est un des problèmes. Mais le plus important des problème demeure pour la R.D.C. principalement le manque d’amour du congolais vis a vis de soi, de son frère ou sa soeur congolais et de son pays.
Bien de gens pensent que : C’est soit la bonne gouvernance ; qui frene le dévelopment de l’Afrique, ou alors le problème réside au niveau de l’homme africain et ipso facto sa culture. Notre culture est en quelque sorte inhibitrice du dévéloppement car il n’ y a pas toujours bonne gouvernance dans tous les pays riches. Madame M. Aronson, notre collaboratrice de Cardiffe, pense que tout congolais veut être leader et personne ne veut travailler loyalement pour notre pays.
Nos politiciens savent bien parler mais il en ressort que les analyses élémentaires les plus objectives tendent toutes à démontrer que le problème du Congo est un problème d’hommes. Un problème réel de leadership bien inspiré et dynamique, prêt à privilégier l’intérêt du pays au détriment de l’intérêt personnel. C’est aussi un problème d’un manque d’une vision claire de ce que l’on veut et où l’on veut amener le pays. C’est surtout un problème de la volonté d’instauration d’un système de gouvernance efficace et qui témoigne de sa compétence, pouvant entraîner la population vers plus de productivité. Huy ! La bonne gouvernance...
Rangot Tsasa
Wednesday, 21 July 2010
Tuesday, 9 February 2010
RDC
RDC : 50 après l'indépendance, le sang coule toujours...
Après 50 ans d’independance, la république democratique du congo
merite une paix durable et une veritable democratie pluraliste
Par José MASANGI
Depuis l’indépendance de la République Démocratique du Congo, et même avant cet avènement, le sang des Congolais coule toujours. C’est, étrangement, au cours d’un match de football qu’allaient couler les premières gouttes de sang.
C’était précisément le 16 juin 1957 à Léopoldville (Kinshasa ). Ce match opposait une équipe belge et congolaise. Il allait se clore par une sanglante bagarre à la suite d’une erreur d’arbitrage. Les blessés se comptèrent par dizaines.
Des témoins racontent qu’on alla même jusqu’à incendier les voitures des Européens, et que ceux-ci ne trouvèrent leur salut que dans la fuite. La colère venait d’éclater. Et il est un domaine où le durcissement des positions congolaises allait se faire sentir : la politique intérieure.
En décembre 1957, pour la première fois dans toute l’histoire de la colonisation, on organisa des élections communales dans trois grandes villes congolaises : Léopoldville (Kinshasa), Elisabethville (Lubumbashi) et Jadotville (Likasi). Ce fut pour les Européens qui y résidaient un choc moral très dur.
On voyait apparaître des noms qui deviendront célèbres par la suite : KASA-VUBU entre autres qui, à la suite de ces élections devint Bourgmestre du quartier Dendale (Léopoldville). Tout de suite, il va se distinguer en revendiquant l’accès aux universités et la reconnaissance de la nation congolaise.
Au cours du discours qu’il prononça, une phrase, celle de la conclusion, contribua à le rendre encore plus célèbre : "L’instauration de la démocratie ne sera établie que dans la mesure où nous obtiendrons l’autonomie… Nous demandons des élections générales" [1]
L’apparition d’un second personnage tout aussi important sur la scène politique : Patrice LUMUMBA. Il crée en 1958 le MNC (Mouvement National Congolais). C’est une nouvelle grande première dans la politique congolaise. LUMUMBA n’a pas cet esprit de tribu et de caste. Son parti politique, il le crée en vue d’y voir adhérer tous les Congolais, de quelque origine qu’ils soient.
Il réclame l’indépendance en 1962 ! C’est la première fois qu’on ose, tout haut, prononcer ce mot terrible d’indépendance. Certes, à la même époque, il y a bien un personnage qui, sa vie durant, eut l’art de "mettre les pieds dans le plat", en l’occurrence le général DE GAULLE, président de la république française, qui viendra déclarer à Brazzaville : "L’indépendance, quiconque la voudra pourra la prendre aussitôt. La Métropole ne s’y opposera pas" [2]. Deux jours plus tard à Dakar ( Sénégal) il dira même : "Vous voulez l’indépendance ? Mais prenez-la donc ! "
L’envie de l’écouter prit d’immenses proportions sur l’ensemble du territoire africain. LUMUMBA en tête, une délégation de membre du MNC partit à la conférence panafricaine d’Accra au mois de décembre de la même année, et eut l’occasion d’y rencontrer Sekou TOURÉ, chef politique de la Guinée. A son retour, la conviction de LUMUMBA était établie : l’indépendance n’est pas un cadeau à recevoir de la Belgique, mais bien un droit fondamental du peuple congolais !
Le 4 janvier 1959, le sang allait encore se répandre une fois de plus. Un meeting de l’ABAKO (parti politique de KASA-VUBU) avait été interdit, ce qui donna lieu à des émeutes d’une rare violence.
Des magasins allaient être pillés, dévastés, incendiés. Cela allait durer trois jours au cours desquels 42 Noirs furent tués et 250 blessés.
A noter qu’à la même époque éclatèrent encore deux émeutes particulièrement violentes en août entre Baluba et Bena-Luluas. La Belgique sentit très bien qu’il s’agissait d’un véritable signal d’alarme.
Le 13 janvier de la même année, on entendait sur les antennes de la radio nationale belge et sur celles du Congo, un message du roi BAUDOUIN, lu sur un ton qui ne dissimulait pas l’angoisse : "Notre ferme résolution est, aujourd’hui, de conduire sans atermoiements funestes, mais sans précipitation exagérée, les populations congolaises à l’indépendance dans la prospérité et la paix" C’était clair.
On sut, ce jour-là, que l’aventure congolaise aurait une fin.
Mais ce qui gêna encore un noyau de chefs de divers partis politiques congolais fut cette rectification lourde de sens dans la déclaration royale : "sans précipitation exagérée" Et ces chefs furent reçus par le ministre Van HEMELRIJK afin de lui réclamer la fixation de la date de l’indépendance pour le 15 juin 1960, ainsi que l’organisation d’élections générales. 30% seulement de la population y avait participé. La course à l’indépendance est consommée.
Il n’était plus question de le nier : l’indépendance, le Congo l’obtiendrait, et vite. Comment expliquer que 70% de la population a dédaigné les urnes ?
Théories et versions diverses allèrent bon train. On s’en doute. D’aucuns prétendaient que la plupart des électeurs ne savaient pas exactement ce qu’on leur demandait, d’autres profitèrent même de l’aubaine pour décréter que le Congo ne souhaitait pas son indépendance et que seuls quelques évolués bien connus sauraient en profiter.
Que fit le gouvernement belge ? Il alla s’en référer à ces évolués. C’est ainsi que les 19 et 20 février 1959 se réunit à Bruxelles cette fameuse "Table ronde belgo-congolaise" où participaient 44 délégués congolais. Détail intéressant : Patrice LUMUMBA se trouvait en prison. Il allait sortir de cette réunion un décret capital : le Congo recevrait son indépendance le 30 juin 1960.
L’accession du Congo à l’indépendance politique et les circonstances dans lesquelles elle s’est réalisée, ont créée une forte tension entre les diverses forces politiques que sont les unitaristes et les fédéralistes.
Jusqu’en 1959, la loi n’autorisait pas l’organisation des partis politiques au Congo. Mais l’idée de la création des partis politiques au Congo remonte à 1955. Elle a surgi du choc provoqué par la contestation politique face au système colonial belge.
Comme on peut s’en rendre compte, les rapports entre les deux communautés (belge et congolaise) ne furent pas des plus faciles et des plus amicaux à cause des attitudes antagonistes des deux communautés. En dépit de cette législation, il y a eu quand même des tentatives. C’est notamment les cas :
- En 1957 avec l’Action Socialiste et l’Union Congolaise, à l’initiative de quelques Belges.
- En octobre 1958 : naissance du CERA à Bukavu, du Mouvement National Congolais (M.N.C) à Léopoldville (Kinshasa).
- En juillet 1959, le M.N.C fut scindé en deux ailes entre LUMUMBA (unitariste) et KALONJI, ILEO, ADOULA, NGALULA (fédéralistes) ; la création de la Confédération des Associations tribales du Katanga (CONAKAT) à Elisabethville (Lubumbashi).
- En avril 1959, la création du Parti Solidaire Africain (P.S.A) à Kikwit ; de l’Alliance des Bakongo (ABAKO) à Léopoldville, au Bas-Congo ; du Parti National du Progrès (P.N.P) à Coquilhatville (Mbandaka) ; de Association Générale des Baluba du Katanga (BALUBAKAT) à Elisabethville.
D’autres partis seront crées entre janvier et 30 juin 1960: Union Mongo (UNIMO) ; Parti de l’Unité Nationale (PUNA) ; Alliance des Bayanzi (ABAZI).
Comme le soulignait le professeur SAMBA KAPUTO : "La contestation politique de 1955 a donné un coup de pouce à la revendication congolaise, pour aboutir à la reconnaissance d’un statut de l’élite noire et à l’autorisation de la création des associations tribales. L’élite congolaise prendra la tête de ces associations tribales. Et quand l’autorité coloniale autorisera la création des partis politiques, ces associations n’auront plus le temps de créer des partis formés d’intellectuels. Cela a eu pour conséquence les luttes entre différentes tribus avides de leadership ; c’est là l’origine du caractère ethnique de certains partis politiques de l’époque et même d’aujourd’hui" [3].
Le pays est passé d’un extrême à l’autre sans véritables cadres politiques et administratifs compétents. Voilà donc le climat dans lequel s’est élaboré le pluralisme politique au Congo. Ce climat dans sa dimension ethnique, n’a pas manqué de compromettre l’avenir du système multipartiste. Il s’ensuit, tout logiquement, que le pluralisme de 1960 a constitué un handicap au fonctionnement normal des pouvoirs traditionnels de l’État jusqu’à l’avènement de la deuxième République.
L’expérience des années 60 nous semble avoir démontré que le pluralisme politique n’est viable que s’il assure à toutes les tendances politiques une place satisfaisante dans la vie politique.
Et comme le dit encore si bien Bernard LISSENDJA BOLIMBO : "Vu le délabrement tragique de l’économie nationale, il s’impose d’assigner au pluralisme politique une mission incitative du développement. Pour ce faire, chaque parti devra sensibiliser ses membres pour la reprise du travail en vue de relever le défi économique, sans lequel la démocratie pluraliste risque de s’attirer l’indifférence populaire" [4].
Pour instaurer la paix et la démocratie pluralisme en Afrique et au Congo en particulier, il est vivement souhaitable que le mandat présidentiel soit limité à 4 ans, renouvelable une fois, comme aux Etats-Unis.
Les Français comme les Américains n’accepteront jamais que leurs présidents restent au pouvoir pendant plus de 20 ans. Et même les présents eux -mêmes trouveraient anormal de monopoliser le pouvoir de cette manière-là. Vous me direz, parce qu’ils sont démocrates !
L'Europe et les Etats-Unis d’Amérique qui ont une longue expérience démocratique pourraient, sans complaisance, aider les Africains et les Congolais en particulier à aller dans ce sens-là. C'est notre ultime voie de sortie pour aspirer à une véritable paix et une démocratie pluraliste. Il n' y a pas d'autres alternatives. Le débat est ouvert…
Lu pour vous
Rangot Tsasa
Après 50 ans d’independance, la république democratique du congo
merite une paix durable et une veritable democratie pluraliste
Par José MASANGI
Depuis l’indépendance de la République Démocratique du Congo, et même avant cet avènement, le sang des Congolais coule toujours. C’est, étrangement, au cours d’un match de football qu’allaient couler les premières gouttes de sang.
C’était précisément le 16 juin 1957 à Léopoldville (Kinshasa ). Ce match opposait une équipe belge et congolaise. Il allait se clore par une sanglante bagarre à la suite d’une erreur d’arbitrage. Les blessés se comptèrent par dizaines.
Des témoins racontent qu’on alla même jusqu’à incendier les voitures des Européens, et que ceux-ci ne trouvèrent leur salut que dans la fuite. La colère venait d’éclater. Et il est un domaine où le durcissement des positions congolaises allait se faire sentir : la politique intérieure.
En décembre 1957, pour la première fois dans toute l’histoire de la colonisation, on organisa des élections communales dans trois grandes villes congolaises : Léopoldville (Kinshasa), Elisabethville (Lubumbashi) et Jadotville (Likasi). Ce fut pour les Européens qui y résidaient un choc moral très dur.
On voyait apparaître des noms qui deviendront célèbres par la suite : KASA-VUBU entre autres qui, à la suite de ces élections devint Bourgmestre du quartier Dendale (Léopoldville). Tout de suite, il va se distinguer en revendiquant l’accès aux universités et la reconnaissance de la nation congolaise.
Au cours du discours qu’il prononça, une phrase, celle de la conclusion, contribua à le rendre encore plus célèbre : "L’instauration de la démocratie ne sera établie que dans la mesure où nous obtiendrons l’autonomie… Nous demandons des élections générales" [1]
L’apparition d’un second personnage tout aussi important sur la scène politique : Patrice LUMUMBA. Il crée en 1958 le MNC (Mouvement National Congolais). C’est une nouvelle grande première dans la politique congolaise. LUMUMBA n’a pas cet esprit de tribu et de caste. Son parti politique, il le crée en vue d’y voir adhérer tous les Congolais, de quelque origine qu’ils soient.
Il réclame l’indépendance en 1962 ! C’est la première fois qu’on ose, tout haut, prononcer ce mot terrible d’indépendance. Certes, à la même époque, il y a bien un personnage qui, sa vie durant, eut l’art de "mettre les pieds dans le plat", en l’occurrence le général DE GAULLE, président de la république française, qui viendra déclarer à Brazzaville : "L’indépendance, quiconque la voudra pourra la prendre aussitôt. La Métropole ne s’y opposera pas" [2]. Deux jours plus tard à Dakar ( Sénégal) il dira même : "Vous voulez l’indépendance ? Mais prenez-la donc ! "
L’envie de l’écouter prit d’immenses proportions sur l’ensemble du territoire africain. LUMUMBA en tête, une délégation de membre du MNC partit à la conférence panafricaine d’Accra au mois de décembre de la même année, et eut l’occasion d’y rencontrer Sekou TOURÉ, chef politique de la Guinée. A son retour, la conviction de LUMUMBA était établie : l’indépendance n’est pas un cadeau à recevoir de la Belgique, mais bien un droit fondamental du peuple congolais !
Le 4 janvier 1959, le sang allait encore se répandre une fois de plus. Un meeting de l’ABAKO (parti politique de KASA-VUBU) avait été interdit, ce qui donna lieu à des émeutes d’une rare violence.
Des magasins allaient être pillés, dévastés, incendiés. Cela allait durer trois jours au cours desquels 42 Noirs furent tués et 250 blessés.
A noter qu’à la même époque éclatèrent encore deux émeutes particulièrement violentes en août entre Baluba et Bena-Luluas. La Belgique sentit très bien qu’il s’agissait d’un véritable signal d’alarme.
Le 13 janvier de la même année, on entendait sur les antennes de la radio nationale belge et sur celles du Congo, un message du roi BAUDOUIN, lu sur un ton qui ne dissimulait pas l’angoisse : "Notre ferme résolution est, aujourd’hui, de conduire sans atermoiements funestes, mais sans précipitation exagérée, les populations congolaises à l’indépendance dans la prospérité et la paix" C’était clair.
On sut, ce jour-là, que l’aventure congolaise aurait une fin.
Mais ce qui gêna encore un noyau de chefs de divers partis politiques congolais fut cette rectification lourde de sens dans la déclaration royale : "sans précipitation exagérée" Et ces chefs furent reçus par le ministre Van HEMELRIJK afin de lui réclamer la fixation de la date de l’indépendance pour le 15 juin 1960, ainsi que l’organisation d’élections générales. 30% seulement de la population y avait participé. La course à l’indépendance est consommée.
Il n’était plus question de le nier : l’indépendance, le Congo l’obtiendrait, et vite. Comment expliquer que 70% de la population a dédaigné les urnes ?
Théories et versions diverses allèrent bon train. On s’en doute. D’aucuns prétendaient que la plupart des électeurs ne savaient pas exactement ce qu’on leur demandait, d’autres profitèrent même de l’aubaine pour décréter que le Congo ne souhaitait pas son indépendance et que seuls quelques évolués bien connus sauraient en profiter.
Que fit le gouvernement belge ? Il alla s’en référer à ces évolués. C’est ainsi que les 19 et 20 février 1959 se réunit à Bruxelles cette fameuse "Table ronde belgo-congolaise" où participaient 44 délégués congolais. Détail intéressant : Patrice LUMUMBA se trouvait en prison. Il allait sortir de cette réunion un décret capital : le Congo recevrait son indépendance le 30 juin 1960.
L’accession du Congo à l’indépendance politique et les circonstances dans lesquelles elle s’est réalisée, ont créée une forte tension entre les diverses forces politiques que sont les unitaristes et les fédéralistes.
Jusqu’en 1959, la loi n’autorisait pas l’organisation des partis politiques au Congo. Mais l’idée de la création des partis politiques au Congo remonte à 1955. Elle a surgi du choc provoqué par la contestation politique face au système colonial belge.
Comme on peut s’en rendre compte, les rapports entre les deux communautés (belge et congolaise) ne furent pas des plus faciles et des plus amicaux à cause des attitudes antagonistes des deux communautés. En dépit de cette législation, il y a eu quand même des tentatives. C’est notamment les cas :
- En 1957 avec l’Action Socialiste et l’Union Congolaise, à l’initiative de quelques Belges.
- En octobre 1958 : naissance du CERA à Bukavu, du Mouvement National Congolais (M.N.C) à Léopoldville (Kinshasa).
- En juillet 1959, le M.N.C fut scindé en deux ailes entre LUMUMBA (unitariste) et KALONJI, ILEO, ADOULA, NGALULA (fédéralistes) ; la création de la Confédération des Associations tribales du Katanga (CONAKAT) à Elisabethville (Lubumbashi).
- En avril 1959, la création du Parti Solidaire Africain (P.S.A) à Kikwit ; de l’Alliance des Bakongo (ABAKO) à Léopoldville, au Bas-Congo ; du Parti National du Progrès (P.N.P) à Coquilhatville (Mbandaka) ; de Association Générale des Baluba du Katanga (BALUBAKAT) à Elisabethville.
D’autres partis seront crées entre janvier et 30 juin 1960: Union Mongo (UNIMO) ; Parti de l’Unité Nationale (PUNA) ; Alliance des Bayanzi (ABAZI).
Comme le soulignait le professeur SAMBA KAPUTO : "La contestation politique de 1955 a donné un coup de pouce à la revendication congolaise, pour aboutir à la reconnaissance d’un statut de l’élite noire et à l’autorisation de la création des associations tribales. L’élite congolaise prendra la tête de ces associations tribales. Et quand l’autorité coloniale autorisera la création des partis politiques, ces associations n’auront plus le temps de créer des partis formés d’intellectuels. Cela a eu pour conséquence les luttes entre différentes tribus avides de leadership ; c’est là l’origine du caractère ethnique de certains partis politiques de l’époque et même d’aujourd’hui" [3].
Le pays est passé d’un extrême à l’autre sans véritables cadres politiques et administratifs compétents. Voilà donc le climat dans lequel s’est élaboré le pluralisme politique au Congo. Ce climat dans sa dimension ethnique, n’a pas manqué de compromettre l’avenir du système multipartiste. Il s’ensuit, tout logiquement, que le pluralisme de 1960 a constitué un handicap au fonctionnement normal des pouvoirs traditionnels de l’État jusqu’à l’avènement de la deuxième République.
L’expérience des années 60 nous semble avoir démontré que le pluralisme politique n’est viable que s’il assure à toutes les tendances politiques une place satisfaisante dans la vie politique.
Et comme le dit encore si bien Bernard LISSENDJA BOLIMBO : "Vu le délabrement tragique de l’économie nationale, il s’impose d’assigner au pluralisme politique une mission incitative du développement. Pour ce faire, chaque parti devra sensibiliser ses membres pour la reprise du travail en vue de relever le défi économique, sans lequel la démocratie pluraliste risque de s’attirer l’indifférence populaire" [4].
Pour instaurer la paix et la démocratie pluralisme en Afrique et au Congo en particulier, il est vivement souhaitable que le mandat présidentiel soit limité à 4 ans, renouvelable une fois, comme aux Etats-Unis.
Les Français comme les Américains n’accepteront jamais que leurs présidents restent au pouvoir pendant plus de 20 ans. Et même les présents eux -mêmes trouveraient anormal de monopoliser le pouvoir de cette manière-là. Vous me direz, parce qu’ils sont démocrates !
L'Europe et les Etats-Unis d’Amérique qui ont une longue expérience démocratique pourraient, sans complaisance, aider les Africains et les Congolais en particulier à aller dans ce sens-là. C'est notre ultime voie de sortie pour aspirer à une véritable paix et une démocratie pluraliste. Il n' y a pas d'autres alternatives. Le débat est ouvert…
Lu pour vous
Rangot Tsasa
Friday, 30 October 2009
Eric Patrick Mampouya
CORRUPTION
THIS EVIL WHICH SEEMS CONSTANT IN CONGO
By Jean-Claude BERI
"I plan to fight against what opposition is immoral and therefore mental entity" (GANDHI)
Both Congolese actually aspire to a better future, a future where their lives would not be an obstacle course strewn with obstacles almost insurmountable for many. Except to hold the key to survival in Congo - Brazzaville. Because the country has become a real jungle where the strongest "puff" weaker without qualms. The important thing is to be above the fray, whatever the means used. The path of the future, dear slogan to the current president is verified on the ground by the proliferation of corruption. I do not usually declare by facts or unjustified cons truths. I just spent three weeks in Brazzaville (for strictly personal reasons), I had to observe the behavior unacceptable for a country that is said to have opted for the development and welfare of the Congolese and the slogan "Road to the future ".
The final report of the Monetary and Financial Committee national figure debt from Congo Brazzaville to about 2800 billion CFA francs. This figure is much higher than that according to some sources, the IMF and World Bank.
Evil important constantly crucified the country remains the corruption and embezzlement of public funds under false transactions cooperation or development assistance. A project decided only by the government and his band of ministers and deputies all wet in the operations of fomenting corruption agreement completely outrageous.
The acquisition by South African farmers of agricultural land twice the size of Switzerland, 500,000 times the size of Monaco and for thirty years renewable. What they do not tell the Congolese is the price of humiliation.
- I call it a humiliation because it reinforces the idea that the Congolese are unable to develop their agriculture and make it a modern and generating employment?
- Did we contacted the agronomists and experts Congolese whose projects are rotting in the drawer?
Without a sound national policy and sanitized of any hint selfish.
- Has there been a national consultation, a sort of "Grenelle de l'agriculture, and concluded that the hi agriculture Congolese necessarily depend on external assistance, South Africans, Israelis, Brazilians or Chinese?
- Or should we once more and conclude that only the enormous interest that relates to this project really motivated this choice?
The path of the future would be to assimilate the Congolese to mere "boy" of South African farmers!
No one here disputes the relevant powers of the South African brothers, we certainly need their expertise. But as this is done within a framework of fairness, exchange of expertise, transfer of technology ... This is where the slogan "Future Road" has a meaning.
At all levels of state corruption structure is erected in acceptable practice and I would even say "conventional". It is ordered that lip service but never punished as it should be in a country governed by law and justice.
Our country is again listed among the most corrupt in Africa, never mind the night of October 19 to 20 last sixteen million f. CFA were stolen from the premises of the fund equity of the Rural Development Project (PRODER) to ONGOGNI (District Plateaux).
Yet from the evidence, these premises is being watched with amazement as people trays were informed of the disappearance of this money to help farmers to finance agricultural projects. But the new boss of Finance of Congo boasts announce with a smile that Congo shows the best growth rate in Central Africa. How do we rejoice when we carry about 2800 billion F. CFA debt?
Corruption is also expanding in the daily lives of "Congolese children" who are fighting for hearts and souls not sinking into poverty the most humiliating of all. Being a taxi driver in Brazzaville and Pointe-Noire is an exceptional feat worthy of the "invisible man" to escape the mafia organization established by the police provided the expected traffic.
These extort money from poor people through 3000 to 5000 F CFA per day as a daily pass. Several complaints have been filed so far but there is no remarkable result.
- How can we talk about the future path when the State allows such acts continue and increase day by day condemning each day a little more these poor people remain in poverty?
- Similarly, how can we accept without retaliation the price of a stroke is set at 1000 F. CFA, then it should be officially at 700 CFA?
Corruption has become a routine, ordinary, or even the norm in state structures of the country. It is a genuine mortification on the economy. No need to remember that to sweep the stairs you start from top to bottom, we must first attack our courts refuse to apply sanctions to force see those cited in many reports as the most incriminating corrupt, pay what they have been unfairly to society.
Corruption is a disease that puts the Congo Brazzaville knees, because it allows the diversion of capital provided for the establishment of development projects for the benefit of third persons. Corruption as it grows in the Congo impairs decision making. It weakens our financial institutions, reduced the level of public resources and undermines the efficiency and equity of public spending. It leads up a negative impact on the functioning of financial authorities and the state budget (reduction of public resources, increase public spending and increasing debt).
The practice of compromise of 20% or 30 stirs no authority in government.
Go see CCA (Congolese Amortization Fund), the Treasury, to CREF, Customs, in all ministries how citizens get corrupt procurement.
How not to rebel under any practical clowns?
In the country, large numbers of officials and general officers and superiors have become traders, with the full knowledge of all Congolese. Unlike the Code of Ethics of Public Service, this prohibits any officer exercising the trade. Worse, businesses that belong to these officials or their wives do not pay any tax or fee to the Treasury. This is the case of taxis and buses, you name it ...
In Congo - Brazzaville, practicing the politics of the belly has become the general rule for all.
Do you know the owners of these hotels and other businesses that spring up like mushrooms in our towns and villages? Go see how the clearance of goods at customs offices is. Cardiac refrain ...
The regulations of the civil service and military code did they still make sense in this country?
The civil and military officials in question did they sense the orthodoxy of their function?
Is there an authority may reprimand such harm?
Incompatibilities:
The quality of shopping is incompatible with the exercise of certain professions. These incompatibilities are generally justified by the idea that the exercise of these professions should be fully independent and that independence would be threatened by the exercise of a business.
Failure to follow these incompatibilities exposes the person to professional sanctions (revocation, removal, radiation ...).
The owner and CEO of DRTV is not a general officer of our army?
Incompatibility with the quality of staff: a civil or military officials can not practice as a professional business.
Case law has clarified the consequences of this incompatibility. However, this incompatibility may be invoked by the employee to evade his obligations (Com, January 30, 1996, Bull. Civ. IV No. 30).
These consequences are likely to undermine development efforts directed towards the fight against poverty. In this sense it is a crime, and must absolutely be stopped. This should be the duty of any leader worthy of the name.
We Are the Congo!
Let us stop being afraid!
For a rule of law in Congo!
"Each generation has the choice between betraying or perform its mission"
The fighting can win! Whoever does not fight has already lost everything!
Eric Patrick Mampouya
Wednesday, 21 October 2009
Rangot: bientot a la radio et a la Télévision

Animateur de radio
Pour l’auditeur, c’est une voix. De la personne, on ignore tout. Une voix fascinante parfois, d’autant plus attirante que le corps est caché. Les animateurs sont des conteurs, des charmeurs, mais pas seulement des beaux parleurs. Ils ont une présence. On a rendez-vous avec eux à certains moments de la journée. On croit les connaître à tant boire leur paroles. Pour un peu on se croirait intime à force de s’endormir le poste collé contre l’oreille.
Les radios privées choisissent des stars venues de la télévision : elles ont eu un visage avant d’avoir une voix. Sur France Inter, France Culture ou France Musique, ce sont des inconnus. Les stations locales de Radio France ouvrent leurs portes aux débutants. De stagiaire à pigiste, puis animateur d’une émission régulière, le parcours est assez classique.
Animateur en locale
Le travail de l’animateur en région est beaucoup plus complexe que dans une grosse station. Les équipes sont réduites et l’animateur concentre, à lui seul, plusieurs rôles. Tout d’abord il conçoit l’émission, en donne l’idée, le thème, le contenu. Il organise les rendez-vous avec les invités, réalise interviews, reportages et montages. Parfois, il établit même la programmation musicale. Seul l’accès à la console lui est interdit. Idem pour les petites radios de la bande F.M.. Là, les conditions de travail sont à la limite de l’amateurisme, mais pour débuter dans le métier, c’est un formidable lieu d’expérimentation.
Il n’y a là rien d’impossible ou d’insurmontable pour ceux qui se sentent une personnalité radiophonique. Le travail et la patience sont les principaux conseils pour réussir dans ce métier qui s’apprend lentement.
Producteur de radio
Ce terme à la radio n’a rien à voir avec l’homme au cigare du cinéma. Le producteur en radio est celui qui amène une idée, pas l’argent ! Il travaille sur des documentaires ou des programmes élaborés. Il propose un sujet d’émission, réalise les interviews, participe au montage puis fait la présentation au moment du mixage. Il peut collaborer à différentes émissions et avoir un statut d’intermittent du spectacle.
Animateur Radio/ Radio Broadcaster
Rangot1205
Monday, 19 October 2009
Maurice Nguesso et Patrick Erick Mampouya: la guerre
Bonjour Pat
rangot: comment allez vous?
patrickericmampouya: BIEN MERCI ET VOUS
rangot: super cool
patrickericmampouya: ok
rangot: Et alors, les activités du gouvernement?
patrickericmampouya: ça marche bien
patrickericmampouya: nous avions prévu une communication par semaine
rangot: Juste une question que tout le monde se pose:
patrickericmampouya: tout le monde ??
patrickericmampouya:
rangot: Le poste de Président de la République est resté vide dans votre gouvernement??
rangot: Pourquoi?
rangot: Evidement dans mon secteur, amis et connaissances
patrickericmampouya: parceque un président est élu
rangot: aussi, les sympatisans du Congo
patrickericmampouya: et nous n'avons pas fait d'élection
rangot: Et les misnistres sont nommés pa le président
patrickericmampouya: nous avons voulu quelqu'un pour coordonnées nos action
patrickericmampouya: un chef
patrickericmampouya: pas du tout
rangot: C'est qui le chef? qui vous coordonne?
patrickericmampouya: je te conseille de regarder la structure des autres gouvernements en Exil
patrickericmampouya: nous n'avons rien fait de nouveau
patrickericmampouya: il y a d'autres gouvernements en Exil de pazrt le monde
patrickericmampouya: en général c'st un chef de guerre qui met en place un gouvernement en Exil
patrickericmampouya: comme au Cabinda
patrickericmampouya: comme au sahara occidentl
patrickericmampouya: on ne peut pas faire d'élection dans un pays occupé ou en guerre
patrickericmampouya: il y a des leaders qui peuvent prendre la tête du combat
patrickericmampouya: et ces leaders deviennent des chefs
patrickericmampouya: tu comprends ,
rangot: Je veux bien comprendre. La stratégie qui suivra dans les 5 années qui suivent. Que préconisez vous de faire? Une nouvelle stratégie ou alors la meme?
rangot: Etes vous occupé, Mr. le Ministre?
patrickericmampouya: un gouvernement à pour role essentiel de communiqué
patrickericmampouya: comme le Dalï Lama du Tibet
patrickericmampouya: il est évident que nous ne pouvons pas régler les problèmes de nos populations
patrickericmampouya: nous allons donc prendre le relais de l'opposition intérieur
patrickericmampouya: pour pour communiquer
rangot: Et votre role principale? c'est quoi?
patrickericmampouya: rencontrer les chancelleries
patrickericmampouya: pour dénoncer ce qui se passe dans notre pays
patrickericmampouya: dans mon ministère mon role principal est de la justice
patrickericmampouya: je ferrais tout mon possible pour impliquer les autorités judiciaires françaises aux manqements des droits au Congo
patrickericmampouya: je te signale que c'est moi qui avait mis en contact notre ami internaute de Lyon avec l'avocat qui l'a défendu contre Maurice Nguesso
patrickericmampouya: nous avons eu une petite victoire
patrickericmampouya: d'ailleurs j'ai encore provoqué Maurice Nguesso dans une vidéo qui va paraitre sur zenga mambu
patrickericmampouya:
rangot: OK. De quoi est il question sur cette video?
patrickericmampouya: j'ai demander à Maurice Nguesso de porter plainte contre moi
patrickericmampouya: puisque je le traite de pédophile sur mon blog
patrickericmampouya: tout le monde sait à brazzaville qu'il avait épousé miss Oyo
patrickericmampouya: comment on nomme un homme de 70 ans qui couche avec des filles de 16 ans ?
patrickericmampouya: je l'ai dit sur zenag mambu et j'espère qu'il ne vont pas coupé le passage
rangot: Tu confirmes que Miss Oyo avait 16 ans?
patrickericmampouya: mon but c'est de le provoqué pour le poussé à la faute
patrickericmampouya: oui monsieur
patrickericmampouya: renseigne toi
patrickericmampouya: tous les Congolais le savent
patrickericmampouya: mais ils ont peur de le dire
patrickericmampouya: tu peux l'écrire dans ton journal et signé de mon nom
rangot: Sper cool. J'accepte bien de le faire en exclusivité sur mon blog et meme sur face book.
patrickericmampouya: ok
rangot: Pourrai je un jour jour un role dans le gouvernement d'exil?
rangot: A part celui que je fais deja?
patrickericmampouya: je viens de te dire que notre travail c'ets la communication
rangot: je pense que je participe quand meme a ce role de communication
patrickericmampouya: tu peux traduire nos textes en anglais pour les diffuser dans les média anglophones
rangot: La traduction c'est quelque chose que je ne fais pas gratuitement. Mais je ferai quelques sacrifices pour vous aider.
patrickericmampouya: ok
rangot: A titre d'exemple, tout ce que nous nous disons aujourd'hui sera publié dans ma nouvelle rubrique sur mon blog: Mes notes de lecture.
patrickericmampouya: ok
patrickericmampouya: pas de problème
rangot: Ce que je voudrais vraiment savoir: Pensez vous que les autorités francaises vous écoutent sachant que ce sont eux qui aident le gouvenement en place, dirigé de main de maitre par Denis S.
patrickericmampouya: les gouvernenements français font ce qu'il veut
patrickericmampouya: nous on défend notre pays et nous dénonçons
patrickericmampouya: pour l'instant aucun d'entre nous n'a été convoqué par la DST
rangot: Quel est l'impact de votre dénonciations?
patrickericmampouya: au jous d'zaujourd'hui je ne peux le dire
patrickericmampouya: on en parle dans notre communauté
patrickericmampouya: il est certazin que les gens attendent la suite
patrickericmampouya: et ne se contenterons pas d'un chèque en blanc
patrickericmampouya: nous allons donc continuer à travailler
patrickericmampouya: et inviter les vrais patriotes à nous rejoindre
patrickericmampouya: il est certain qu'à l'allure où vont les choses à Brazzaville
patrickericmampouya: dans 3 mois au plus
patrickericmampouya: personne ne pourra plus contredire sassou nguesso
patrickericmampouya: le gouvernement en Exil sera là pour le faire
rangot: Vous descendez donc au pays?
patrickericmampouya:
rangot: car cela fut mon souhait depuis belle lurette qu'on se communique sur le net.
patrickericmampouya: je penses que pour l'instant c'est prématuré
patrickericmampouya: d'envisgé une descente au pays
patrickericmampouya: barazzaville est une prison à ciel ouvert
patrickericmampouya: sassou ne supporte plus la contradiction
patrickericmampouya: donc nous allons encore travailler en exil
patrickericmampouya: sauf si Obama nous aide
rangot: Pensez vous que nous pouvons compter sur Obama? J'ai bien peur qu'il nous fasse encore de la politique politicienne?
patrickericmampouya: j'en ai hélas peur
patrickericmampouya: il vient pourtant de nous prouver le contraire avec la Guinée
patrickericmampouya: j'ai donc envi de dire wait and see
patrickericmampouya: il est évident que ce sont les africains qui devront prendre l'initiative
patrickericmampouya: pour forcer la main à Obama
patrickericmampouya: sans cela effectivement rienne se passera pour l'afrique
patrickericmampouya: Obama est une option et non pas un début de solution
rangot: La politique américaine est trop complexe pour moi. Je pense qu'il a une ligne de conduite a suivre et il restera americain. Ou alors cela prendra du temps. Pendant ce temps, les Africains, nous continuerons a sucer nos pouces?
rangot: Une option non négligeable?
patrickericmampouya: ce sont les africians qui règleront les problèmes des africains
patrickericmampouya: etnon pas les américains même s'il y a Obma
rangot: C'est la parole fraiche que Mme Hillari a dis a Kinshasa lors de son dernier voyage. Obama l'avait deja dit aussi
patrickericmampouya: ok
rangot: Avez vous deja des contacts avec Obama?
patrickericmampouya: non
patrickericmampouya: hélas
rangot: Pourtant c'est aps si difficile car Obama a une administration q
rangot: qui fonctionne et elle est a l'écoute de tout le monde.
patrickericmampouya: tu peux nous aider à entre en contact avec eux ?
rangot: L'addresse de l'administration américaine est bien la sur internet. Aussi, vous parlez bien avec les autorités francaises...
rangot: Et ta famille au pays? N'est elle pas menacée?
patrickericmampouya: je n'arrive pas à avoir l'adresse internet de l'autorité américaine qui s'occupe de l'afrique
rangot: http://www.whitehouse.gov/administration/
patrickericmampouya: il n'y a pas d'adresse internet
rangot: Il suffit de remplir un formuulaire se trouvant la dessus, et ils vous répondront.
patrickericmampouya: j'ai envi de leur transmettre tous les mesages que je diffuse
rangot: deja s'inscrire sur le site et la suite vous me le direz un autre jour.
patrickericmampouya: ok
rangot:
Il a été élu le 44e président des États-Unis, le 4 Novembre 2008, et a prêté serment le 20 Janvier, 2009. Lui et sa femme, Michelle, sont les fiers parents de deux filles, Malia, 10, et Sasha, 7.
rangot: C'est la derniere pharase que ti trouveras en tapant sur Obama.The President.
rangot: Il est gentil et son administration travaille vraiment pour le monde entier
patrickericmampouya:
rangot: ok
rangot: donne moi des nouvelles
patrickericmampouya: ok
rangot: je vous remercie beaucoup
rangot: je serai a Kinshasa le 23 Novembre prochain et je vais passer a Brazzaville aussi.
rangot: Au besoin, on en parle
patrickericmampouya: ok
Last message received on 18/10 at 14:42
Vous lisez une converstation entre deux internautes qui ne se sont jamais rencontrés. Je suis Rédacteur sur Agoravox.com et je parle avec Patrick comme un ami du net.
Rangot1205
rangot: comment allez vous?
patrickericmampouya: BIEN MERCI ET VOUS
rangot: super cool
patrickericmampouya: ok
rangot: Et alors, les activités du gouvernement?
patrickericmampouya: ça marche bien
patrickericmampouya: nous avions prévu une communication par semaine
rangot: Juste une question que tout le monde se pose:
patrickericmampouya: tout le monde ??
patrickericmampouya:
rangot: Le poste de Président de la République est resté vide dans votre gouvernement??
rangot: Pourquoi?
rangot: Evidement dans mon secteur, amis et connaissances
patrickericmampouya: parceque un président est élu
rangot: aussi, les sympatisans du Congo
patrickericmampouya: et nous n'avons pas fait d'élection
rangot: Et les misnistres sont nommés pa le président
patrickericmampouya: nous avons voulu quelqu'un pour coordonnées nos action
patrickericmampouya: un chef
patrickericmampouya: pas du tout
rangot: C'est qui le chef? qui vous coordonne?
patrickericmampouya: je te conseille de regarder la structure des autres gouvernements en Exil
patrickericmampouya: nous n'avons rien fait de nouveau
patrickericmampouya: il y a d'autres gouvernements en Exil de pazrt le monde
patrickericmampouya: en général c'st un chef de guerre qui met en place un gouvernement en Exil
patrickericmampouya: comme au Cabinda
patrickericmampouya: comme au sahara occidentl
patrickericmampouya: on ne peut pas faire d'élection dans un pays occupé ou en guerre
patrickericmampouya: il y a des leaders qui peuvent prendre la tête du combat
patrickericmampouya: et ces leaders deviennent des chefs
patrickericmampouya: tu comprends ,
rangot: Je veux bien comprendre. La stratégie qui suivra dans les 5 années qui suivent. Que préconisez vous de faire? Une nouvelle stratégie ou alors la meme?
rangot: Etes vous occupé, Mr. le Ministre?
patrickericmampouya: un gouvernement à pour role essentiel de communiqué
patrickericmampouya: comme le Dalï Lama du Tibet
patrickericmampouya: il est évident que nous ne pouvons pas régler les problèmes de nos populations
patrickericmampouya: nous allons donc prendre le relais de l'opposition intérieur
patrickericmampouya: pour pour communiquer
rangot: Et votre role principale? c'est quoi?
patrickericmampouya: rencontrer les chancelleries
patrickericmampouya: pour dénoncer ce qui se passe dans notre pays
patrickericmampouya: dans mon ministère mon role principal est de la justice
patrickericmampouya: je ferrais tout mon possible pour impliquer les autorités judiciaires françaises aux manqements des droits au Congo
patrickericmampouya: je te signale que c'est moi qui avait mis en contact notre ami internaute de Lyon avec l'avocat qui l'a défendu contre Maurice Nguesso
patrickericmampouya: nous avons eu une petite victoire
patrickericmampouya: d'ailleurs j'ai encore provoqué Maurice Nguesso dans une vidéo qui va paraitre sur zenga mambu
patrickericmampouya:
rangot: OK. De quoi est il question sur cette video?
patrickericmampouya: j'ai demander à Maurice Nguesso de porter plainte contre moi
patrickericmampouya: puisque je le traite de pédophile sur mon blog
patrickericmampouya: tout le monde sait à brazzaville qu'il avait épousé miss Oyo
patrickericmampouya: comment on nomme un homme de 70 ans qui couche avec des filles de 16 ans ?
patrickericmampouya: je l'ai dit sur zenag mambu et j'espère qu'il ne vont pas coupé le passage
rangot: Tu confirmes que Miss Oyo avait 16 ans?
patrickericmampouya: mon but c'est de le provoqué pour le poussé à la faute
patrickericmampouya: oui monsieur
patrickericmampouya: renseigne toi
patrickericmampouya: tous les Congolais le savent
patrickericmampouya: mais ils ont peur de le dire
patrickericmampouya: tu peux l'écrire dans ton journal et signé de mon nom
rangot: Sper cool. J'accepte bien de le faire en exclusivité sur mon blog et meme sur face book.
patrickericmampouya: ok
rangot: Pourrai je un jour jour un role dans le gouvernement d'exil?
rangot: A part celui que je fais deja?
patrickericmampouya: je viens de te dire que notre travail c'ets la communication
rangot: je pense que je participe quand meme a ce role de communication
patrickericmampouya: tu peux traduire nos textes en anglais pour les diffuser dans les média anglophones
rangot: La traduction c'est quelque chose que je ne fais pas gratuitement. Mais je ferai quelques sacrifices pour vous aider.
patrickericmampouya: ok
rangot: A titre d'exemple, tout ce que nous nous disons aujourd'hui sera publié dans ma nouvelle rubrique sur mon blog: Mes notes de lecture.
patrickericmampouya: ok
patrickericmampouya: pas de problème
rangot: Ce que je voudrais vraiment savoir: Pensez vous que les autorités francaises vous écoutent sachant que ce sont eux qui aident le gouvenement en place, dirigé de main de maitre par Denis S.
patrickericmampouya: les gouvernenements français font ce qu'il veut
patrickericmampouya: nous on défend notre pays et nous dénonçons
patrickericmampouya: pour l'instant aucun d'entre nous n'a été convoqué par la DST
rangot: Quel est l'impact de votre dénonciations?
patrickericmampouya: au jous d'zaujourd'hui je ne peux le dire
patrickericmampouya: on en parle dans notre communauté
patrickericmampouya: il est certazin que les gens attendent la suite
patrickericmampouya: et ne se contenterons pas d'un chèque en blanc
patrickericmampouya: nous allons donc continuer à travailler
patrickericmampouya: et inviter les vrais patriotes à nous rejoindre
patrickericmampouya: il est certain qu'à l'allure où vont les choses à Brazzaville
patrickericmampouya: dans 3 mois au plus
patrickericmampouya: personne ne pourra plus contredire sassou nguesso
patrickericmampouya: le gouvernement en Exil sera là pour le faire
rangot: Vous descendez donc au pays?
patrickericmampouya:
rangot: car cela fut mon souhait depuis belle lurette qu'on se communique sur le net.
patrickericmampouya: je penses que pour l'instant c'est prématuré
patrickericmampouya: d'envisgé une descente au pays
patrickericmampouya: barazzaville est une prison à ciel ouvert
patrickericmampouya: sassou ne supporte plus la contradiction
patrickericmampouya: donc nous allons encore travailler en exil
patrickericmampouya: sauf si Obama nous aide
rangot: Pensez vous que nous pouvons compter sur Obama? J'ai bien peur qu'il nous fasse encore de la politique politicienne?
patrickericmampouya: j'en ai hélas peur
patrickericmampouya: il vient pourtant de nous prouver le contraire avec la Guinée
patrickericmampouya: j'ai donc envi de dire wait and see
patrickericmampouya: il est évident que ce sont les africains qui devront prendre l'initiative
patrickericmampouya: pour forcer la main à Obama
patrickericmampouya: sans cela effectivement rienne se passera pour l'afrique
patrickericmampouya: Obama est une option et non pas un début de solution
rangot: La politique américaine est trop complexe pour moi. Je pense qu'il a une ligne de conduite a suivre et il restera americain. Ou alors cela prendra du temps. Pendant ce temps, les Africains, nous continuerons a sucer nos pouces?
rangot: Une option non négligeable?
patrickericmampouya: ce sont les africians qui règleront les problèmes des africains
patrickericmampouya: etnon pas les américains même s'il y a Obma
rangot: C'est la parole fraiche que Mme Hillari a dis a Kinshasa lors de son dernier voyage. Obama l'avait deja dit aussi
patrickericmampouya: ok
rangot: Avez vous deja des contacts avec Obama?
patrickericmampouya: non
patrickericmampouya: hélas
rangot: Pourtant c'est aps si difficile car Obama a une administration q
rangot: qui fonctionne et elle est a l'écoute de tout le monde.
patrickericmampouya: tu peux nous aider à entre en contact avec eux ?
rangot: L'addresse de l'administration américaine est bien la sur internet. Aussi, vous parlez bien avec les autorités francaises...
rangot: Et ta famille au pays? N'est elle pas menacée?
patrickericmampouya: je n'arrive pas à avoir l'adresse internet de l'autorité américaine qui s'occupe de l'afrique
rangot: http://www.whitehouse.gov/administration/
patrickericmampouya: il n'y a pas d'adresse internet
rangot: Il suffit de remplir un formuulaire se trouvant la dessus, et ils vous répondront.
patrickericmampouya: j'ai envi de leur transmettre tous les mesages que je diffuse
rangot: deja s'inscrire sur le site et la suite vous me le direz un autre jour.
patrickericmampouya: ok
rangot:
Il a été élu le 44e président des États-Unis, le 4 Novembre 2008, et a prêté serment le 20 Janvier, 2009. Lui et sa femme, Michelle, sont les fiers parents de deux filles, Malia, 10, et Sasha, 7.
rangot: C'est la derniere pharase que ti trouveras en tapant sur Obama.The President.
rangot: Il est gentil et son administration travaille vraiment pour le monde entier
patrickericmampouya:
rangot: ok
rangot: donne moi des nouvelles
patrickericmampouya: ok
rangot: je vous remercie beaucoup
rangot: je serai a Kinshasa le 23 Novembre prochain et je vais passer a Brazzaville aussi.
rangot: Au besoin, on en parle
patrickericmampouya: ok
Last message received on 18/10 at 14:42
Vous lisez une converstation entre deux internautes qui ne se sont jamais rencontrés. Je suis Rédacteur sur Agoravox.com et je parle avec Patrick comme un ami du net.
Rangot1205
Monday, 12 October 2009
Subscribe to:
Posts (Atom)

